Archive | February, 2010

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La Chambre des Morts (2007)

Posted on 27 February 2010 by Kichette

Bien qu’influencée par mon appréciation plus que positive de l’actrice principale, Mélanie Laurent, j’aimerais m’étendre quelque peu sur un film sorti en 2007, La chambre des morts, adaptation du roman éponyme de Franck Thilliez (parution 2005 aux éditions Le passage), réalisé par Alfred Lot qui signe sa première œuvre cinématographique. Commençons par le synopsis. L’intrigue de ce “thriller” est posée dès les premières minutes, et se révèle être double. En effet, deux salariés (Gilles Lellouche et Jonathan Zaccaï) décident de se venger de leur entreprise après un licenciement. Déguerpissant du lieu de leur vandalisme, ils renversent “par accident” un homme au milieu de nulle part et se retrouvent confrontés à un dilemme lié à l’argent. Parallèlement, on apprend que, le lendemain, une fillette est décédée après son kidnapping, son père étant parti livrer la rançon au ravisseur ne donnant, lui non plus, aucun signe de vie. C’est alors que le polar commence. Lucie Hennebelle interprétée par Mélanie Laurent, accompagnée de Moreno (Eric Caravaca, que vous avez pu admirer dans Cliente) sont chargés de l’investigation, où les deux affaires se rejoignent… Au fil du long métrage, des flashbacks tentent de nous en apprendre plus sur le lien qui pourrait exister entre le brigadier Hennebelle et les éléments de l’enquête.
Le mystère est alors installé…quoique !
Le casting:
Quoi que l’on puisse dire du film en lui-même, on ne pourra enlever le bon goût de A. Lot dans le choix de ses acteurs.
Comme je le disais au début, Mélanie Laurent est une sublime actrice, pas seulement pour son physique avantageux. Du haut de ses 24 ans (à la sortie du film), elle transcende une nouvelle fois l’écran, bien qu’après Je vais bien, ne t’en fais pas, on se demande si elle avait encore à prouver quoi que ce soit à la critique. Les différentes facettes du personnage, esprit rêveur mais aussi sombre, suspicieux et maternel la rendent difficilement cernable durant le film. Elle maintient le scénario dans sa cohérence jusqu’à la fin de celui-ci. Eric Caravaca l’accompagne parfaitement dans le rôle du flic amoureux qui tente de lui faire confiance.
Je pourrais également relever l’excellent jeu de Gilles Lellouche (qui s’est, pour moi, révélé dans Paris de Klapisch). Il tient ici un rôle dramatique, rongé par le sentiment de culpabilité. Il est convaincant, et permet à l’histoire de prendre de l’ampleur.
Notons le petit clin d’œil du réalisateur en introduisant Franck Thilliez, déguisé en homme des pompes funèbres, ainsi que la participation de Jean-François Stevenin dans le rôle d’un taxidermiste.
Le film en lui-même :
Que dire ? Le thriller n’est pas ce que l’on peut appeler une spécialité française.
On peut alors dire que la réalisation n’est pas mal du tout. Le côté obscur, la peur de ce que l’on va trouver derrière la porte, le mystère de l’armoire fermée, font filer l’intrigue jusqu’au bout des 112 minutes. Le suspense permet de plonger dans l’histoire sans lui trouver de longueurs insoutenables. Le film s’en sort relativement bien grâce à la prestation des acteurs, où les relations interpersonnelles ne tombent pas dans des niaiseries amoureuses qui auraient pu troubler le genre.
Malgré cela, on pourrait reprocher des scènes, mettant en image des animaux, un peu trop gores à mon sens, et une fin bien trop rapide et bâclée. Mais aussi un cafouillage dans le lien qui unit Lucie au dénouement final (un fait exprès peut-être ?).

En conclusion, un film à voir, principalement pour la présence de Mélanie Laurent et Gilles Lellouche. Je reste sur ma fin, en me demandant, pourquoi La chambre des morts a été présentée,  par une certaine presse, comme “Le silence des agneaux à la française” et est alors classée dans le genre “horreur”…

Liens :
Le site du film

La critique presse

Si vous voulez acheter le film, il est disponible à un prix raisonnable sur le site de la Fnac.

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Gainsbourg, héros malgré lui

Posted on 20 February 2010 by Aurelien

J’avais beaucoup d’appréhension avant d’aller voir Gainsbourg, vie héroïque. Déjà parce que sa musique me berce depuis plus de 30 ans (je soupçonne même ma mère de m’en avoir fait écouter avant ma naissance, pour l’avoir vu faire avec ma petite sœur, mes doutes n’en sont ressortis que renforcés)… on peut donc dire que je connais une grande partie de son immense œuvre. Les deux ans nécessaires à la réalisation de ce film n’était, de mon point de vue pas bon signe… En effet, face à de tels délais on a plus vite fait de sombrer dans les méandres d’un WaterWorld que d’atteindre une dimension comparable à l’adaptation de l’œuvre de Tolkien sur grands écrans. Je m’étais renseigné au préalable pour m’assurer que sa période reggae ne soit pas trop mise en avant dans le film, vu que je ne suis pas fan de ce tournant musical opéré en 1979. Et bonne surprise, on voit Gainsbourg de son enfance au début de cette période (que j’appellerai la période Bambou puisque sa vie a été marqué et animé par ses relations avec les femmes).

Un dernier détail avant de partager mon avis sur ce film, je ne suis pas fan des biopic, enfin du concept en général. Je trouve en effet plus judicieux de faire un film du vivant de la personne qu’après sa mort (sous forme d’hommage donc), au moins la dite personne à son mot à dire !!!

Passons au film maintenant, enfin, c’est plus qu’un film à mes yeux. Il s’agit davantage d’un conte, qui bien que sûrement un peu romancé décrit très bien la vie de l’artiste. Le concept de « la Gueule », double quasi « schizophrénique » de Gainsbourg (une sorte de Gainsbarre si on veut, enfin je l’ai vu ainsi) est une excellente idée. Ce conte nous permet de mieux comprendre l’artiste, et d’en apprécier davantage le travail. Si si, je vous assure, en sortant de la salle, j’avais envie de continuer à écouter sa musique! En parlant de chansons, comment passer à côté du travail titanesque de Joann Sfar qui a fait ré-enregistrer l’intégralité des musiques de Serge présente dans son film par les comédiens !!! Eric Elmosnino qui incarne l’homme à la tête de chou est bluffant de ressemblance au point que j’ose même dire que c’est de l’ordre de la quasi-réincarnation ! Laetita Casta exhibe sa niaiserie à son paroxysme mais qui pour une fois n’a rien d’agaçant car collant parfaitement au rôle de B.B. Et que dire de Lucy Gordon (découverte dans les Poupées Russes, un de mes films préférés), qui nous fait découvrir une Jane Birkin bien plus belle et touchante que la vraie (au même âge bien sûr !). Une dernière petite surprise dans le film, pour ceux qui ont vu des émissions télé, des extraits ou autres de Gainsbarre, on ne peut pas dire qu’il respirait la joie de vivre autant que la fumée de ses Gitanes, et pourtant, on y voit ici des moments joyeux de sa vie, et c’est avec plaisir qu’on l’entend rire à travers Eric.

Très honnêtement, c’est un film tout public, accessible aux fans comme aux non-fans, et qui restera indémodable, à l’image de l’auteur de ces quelques mots : «Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit».

Quelques liens :

Le site officiel du film
Rue 89
Numerama

Excessif.com

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Les sorties du 17/02 : un tiercé gagnant?

Posted on 16 February 2010 by Aurelien

Les sorties de demain sont éclipsées par le placardage massif d’affiches d’un film en particulier : Valentine’s Day. Avec plétore d’acteurs et d’actrice, c’est le “nouveau Love Actually” (c’est vendu ainsi en tout cas!). Autant j’irai le voir pour Jessica Biel, Anne Hathaway (que j’ai découvert tardivement dans le diable s’habille en Prada), mais aussi pour Bradley Cooper (qu’on voit partout!!!),  Patrick Dempsey et son collègue de Grey’s Anatomy Eric Dane, autant je trouve deux ombres à cette overdose massive de stars :

- Ashton Kutcher
- Jessica “Blonde” Alba.

Mais j’y reviendrai un autre jour…

Hors de Contrôle marque le grand retour de Mel Gibson devant la caméra après 8 ans d’absence (qu’il a préféré passer derrière). Pour avoir vu la bande annonce au ciné, j’avoue que ca donne envie d’aller le voir. Un petit coté Ricks qui switch en Lethal Weapon suite à un drame, mais ca reste efficace, je pense.

From Paris With Love, qui propose un John Travolta chauve, et un Jonathan Rhys-Meyers que j’ai hâte de voir dans The Tudors (un de mes prochains achats de série en DVD). C’est le genre de film d’action qu’il vaut mieux voir au cinéma qu’à la télé. Et comme ils disent dans le trailer qui suit : Wax on, Wax off!!!

Bonne séance!

Et pour ne pas laisser le cinéma français de coté, la dernière apparition du regretté Jocelyn Quivrin est sur les écrans :

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Sherlock made in Ritchie

Posted on 11 February 2010 by Ze Wookie

Sherlock Holmes. Jusqu’à aujourd’hui, deux visions me venaient à l’esprit: un grand maigre étourdi avec une faculté de déduction prodigieuse et un petit gros sympathique qui arrondit les angles après le passage de son ami.

Je n’ai jamais lu les romans de Sir Conan Doyle mais les vieux films en noir et blanc, la série britannique avec l’excellent Jeremy Brett et le coloré dessin animé de Miyazaki ont contribué au fait que ce talentueux détective faisait partie de mon patrimoine culturel.

Aussi, lorsque j’ai ouï dire que le chien fou et charismatique Robert Downey Junior allait camper sur les grands écrans un des personnages les plus intelligents de la littérature anglaise sous la réalisation d’un Guy Ritchie, ma curiosité a été sacrément piquée. Quand j’ai ensuite appris que Jude Law allait endosser le rôle du brave et gentil Docteur Watson, j’ai été très dubitative.

Ce film était donc une de mes grandes attentes mais également une de mes grandes peurs de l’année 2010.

Je me suis préparée psychologiquement à être déçue, une grande affiche ne servant pas toujours la qualité d’un long métrage. Les extraits et les critiques de cinéma vues avant la projection me laissaient également un peu sceptique sur la réussite d’un tel projet.

Au bout de 5 minutes de film, j’ai oublié mes appréhensions et j’ai été conquise, c’est le mot, par le couple Robert Holmes/Jude Watson qui a littéralement crevé l’écran.

Complètement coupé du monde, tout à ses interrogations scientifiques et à la mise en place de ses expérimentations, Holmes/Downey Junior est un homme excentrique, désagréable avec autrui et totalement coupé de la réalité. Quant à Watson/Law, il est solide, intelligent, posé, humain, et consciencieux. Et pour la première fois à l’écran, le personnage de Watson a une importance capitale dans le déroulement de l’enquête, il n’est pas que le faire-valoir rondelet du célèbre détective. Il est le lien qui relie le célèbre détective au monde réel, celui qui le fait avancer et également celui qui l’empêche de sombrer. Et Holmes, dans sa grande sagacité, le sait et fait tout pour le retenir dans son monde.

Donc un duo d’acteurs réussi qui fait des étincelles et porte entièrement le film sur ses épaules et me fait pour la première fois apprécier un acteur qui se nomme Jude Law.

Guy Ritchie signe là un divertissement pour toute la famille dans lequel enquête policière, histoires d’amour, scènes de bagarres loufoques et originales, pratique de la magie noire, science et humour british se mélangent allègrement pour notre plus grand plaisir.

Des décors magnifiques, des effets spéciaux à couper le souffle permettent de recréer une ville de Londres plus vraie que nature à l’aube du XXème siècle.

Et voilà encore une franchise sortie de la naphtaline et remise au goût du jour avec réussite avec des héros rajeunis, modernisés et une histoire ma foi palpitante.

Les personnages secondaires sont réussis, notamment les rôles féminins, modernes à souhait également dans leur insolence, leur prise de décisions et dans le mouvement de leurs jupes, lol (je suis une femme, il faut le reconnaître, ça a son importance).

Le grand méchant est lui aussi charismatique avec un jeu sobre et élégant.

Au final, un très bon moment de cinéma. Allez y !!! et bonne séance.


Sherlock Holmes

En salle depuis le 3 février 2010

Avec Robert Downey Junior (Sherlock Holmes), Jude Law (Docteur Watson),
Rachel McAdams (Irene Adler), Marc Strong (Lord Blackwood), Kelly Reilly (Mary)…

Réalisé par Guy Ritchie

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Lego : the adventures of Clutch Powers, le trailer

Posted on 10 February 2010 by Aurelien

La déferlante Lego ne s’arrête plus! Après l’invasion dans les jeux vidéos (y apportant une énorme dose d’humour) tels que Star Wars, Indiana Jones, Batman, Harry Potter (bientôt), et même Rock Band, les voila très prochainement dans vos platines DVD…
L’invasion est en marche

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Prince of Persia, le trailer

Posted on 09 February 2010 by Aurelien

Prince of Persia : certainement un film que j’irai voir dès sa sortie. Déjà parce que j’adore l’acteur (Jake Gyllenhaal, vu dans BrokeBack Mountain, Jarhead, Donnie Darko, le jour d’après, et j’en passe…), mais également parce que le trailer me fait penser à Assassin’s Creed dans les angles de vue des caméras. Et puis j’adore la série des jeux vidéos PoP, donc raison de plus. Reste à savoir si ce sera une bonne adaptation ou pas.

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