Archive | April, 2010

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En avril, ne découvre pas qu’un film!

Posted on 23 April 2010 by Aurelien

Je vous propose aujourd’hui une petite sélection des films à voir pour ce mois d’avril finissant.

My own love song (sorti depuis le 7 avril) : Olivier Dahan (la môme, les rivières pourpres 2…) nous livre une histoire poignante d’une musicienne handicapée et dépressive (jouée par Renée Zellweger) et d’un doux fou (Forest Whitaker) qui pense que les anges lui parlent. Sous fond de road movie, l’histoire de deux écorchés vifs qui s’entraident pour se (re)donner le goût de vivre. Pour les amateurs de drame, la bande annonce :

Le choc des titans (en salle depuis le 7 avril) : Louis Leterrier (L’incroyable Hulk, Dany the dog, mais aussi le transporteur I et II :/), nous propose un péplum (style longtemps tombé dans l’oubli et qui est revenu sur les devant de l’écran ces dix dernières années avec notamment Gladiator, Troie, 300) sous fond de mythologie grecque pas toujours respectée… Mais nous y reviendront prochainement dans un article plus complet. A noter que le film propose un excellent casting : Sam Worthlington (Avatar, Terminator Renaissance), Liam Neeson (Love Actually, Star Wars I, Batman Begins et bientôt dans l’Agence tous risques), Ralph Fiennes (Strange Days,  The Constant Gardener, Harry Potter, The Reader), et Alexa Davalos (que je n’ai plus vu dans un film depuis qu’elle a joué Kyra dans les Chroniques de Riddick!).

Remember me (en salle depuis le 7 avril) : Allen Coulter (réalisateur responsable du succès de nombreuses séries comme Sex in the city, les Sopranos et Rome (dont je vous parlais juste à l’instant)) nous plonge dans un drame mettant en scène Robert “Edward” Pattinson (Harry Potter IV, Twilight) et Emilie de Ravin (Roswell, Lost), dont je vous parlerai plus en détail très bientôt.

New York, I love you (sorti en salle depuis le 14 avril) : pour les amoureux de la grosse pomme, 11 scénaristes vous présentent, chacun à leur manière une rencontre amoureuse dans NY. A voir pour le casting, la curiosité et/ou si vous avez aimé le premier opus consacré aux quartiers de notre capitale “Paris je t’aime“.

Green Zone (en salle depuis le 14 avril) : Paul Greengrass (nom qui le prédestinait à faire ce film), met en lumière les faits survenus en Irak en 2003 à travers cette quête de vérité menée par Matt Damon (avec également Jason Isaacs méconnaissable par rapport à son personnage de Lucius Malefoy).

Kick-ass (le 21 avril) : les films sur les super héros ont le vent en poupe : Iron Man 2, The Avengers, les reboot de Spider-Man et de Daredevil, Thor, Captain America, X-men et j’en passe (si si, je vous assure), voici que Matthew Vaughn (a qui l’ont doit notamment Stardust) nous propose l’adaptation d’un comic peut ordinaire, en effet, il s’agit là de l’histoire d ‘un ado qui se prend pour un super héro… Effets spéciaux et humour garantis. Et petite cerise sur le gâteau : un titre sur la B.O. by Mika. En attendant l’article qui lui sera très prochainement consacré, je vous laisse avec la bande annonce.

Iron Man 2 (le 28 avril) : très certainement le film que j’attends le plus depuis le début de l’année! Jon Favreau (pour les fans de Friends, il a joué Pete dans la saison 3 – mississipete) nous offre 2 ans après jour pour jour (bon ok, à 2 jours près), la suite tant attendu des aventures d’Anthony Edward  Stark, venant de révéler,  à la fin du premier opus, qu’il est Iron Man! Pression médiatique et politique, il doit également faire face à deux ennemis  (Mickey Rourke et Scarlett Johansson)!! L’article est pour la semaine prochaine, la bande annonce, comme dirait Ty, it’s right now!

Bons films à vous!

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Le Château Ambulant – DVD

Posted on 17 April 2010 by Ze Wookie

Je dois l’avouer, cet opus du Maître japonais est mon chouchou. Primo, parce que, contrairement à d’habitude, les héros ne sont pas des enfants mais des adultes. Secundo, parce que le personnage de Sophie me touche particulièrement, ravivant des complexes et des émotions très personnelles. Enfin, les thèmes abordés sont diverses et très nombreux : le difficile passage à l’âge adulte, l’acceptation de soi, la superficialité de la beauté physique, la vieillesse, le face à face avec nos peurs d’enfant, la famille recomposée, le foyer, la guerre et ses ravages, la violence et la politique… et je suis sûre que je passe à côté d’autres choses.

Miyasaki nous livre ici son film le plus mâture, le plus abouti et le moins japonais. En effet, l’histoire n’est pas vue à travers les yeux innocents de jeunes enfants mais par ceux d’une vieille femme sous l’emprise d’un maléfice. De plus, l’action se situe à ce qu’il semblerait à la fin du XIXème siècle dans un pays qui se rapproche de l’Allemagne, voire de la Prusse. Étonnamment, je ne peux pas le voir en VO, la langue nippone ne se prêtant pas très bien à ce contexte complètement européen.

Cela n’empêche pas le Maître de nous livrer toute une galerie de personnages enchantés dont il a le secret tels « Navet » l’épouvantail, « Calcifer » le démon du feu qui est enchaîné au château ou le chien, espion pas très coopératif de la magicienne au service du roi. Son long métrage est donc tout de même emprunt de magie et d’innocence (notamment par le biais du jeune Marco) et le thème de la guerre déjà évoqué dans Nausicaa et dans Princesse Mononoké est également très développé ici.

Quant au dessin, ma foi, il est somptueux, bourré de détails et de couleurs éclatantes. Et les ciels, comme toujours, sont un vrai bonheur pour les mirettes. Et la musique, whaaaa, elle est enlevée et alterne marches militaires et airs mélancoliques. Elle est orchestrée, comme d’habitude, par main de maître par l’habituel Joe Hisaishi. Et mention spéciale au Château, grand héros de ce long métrage, qui réunit en son sein tous les personnages, leur offre un foyer et les protège des attaques extérieures, parcourant la lande tel un fantôme se cachant dans le brouillard.

Vous l’aurez donc compris, un moment intense de cinéma me concernant. J’ai pris grand plaisir à revoir (pour la 20ème fois ?) ce Château Ambulant afin de vous livrer mon sentiment à son sujet. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne séance DVD si vous ne l’avez pas déjà vu.

Le Château Ambulant
Sortie au cinéma : 12 janvier 2005
réalisé par Hayao Miyazaki
titre japonais: Hauru no ugoku shiro
Durée: 1h59

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Blanc comme neige

Posted on 11 April 2010 by Kichette

François Cluzet est l’un des acteurs en vogue lorsqu’il s’agit de mettre en scène un thriller français. Je tiens donc à vous faire part de l’impression que peut donner le dernier en date, Blanc comme neige, sorti en salle le 17 mars, réalisé par Christophe Blanc. Le casting n’est pas impressionnant au côté de Cluzet. On remarque la “nouvelle génération” avec Louise Bourgoin – que l’on peut connaitre comme l’ex miss météo du “Grand Journal” diffusé sur Canal + – ainsi que la présence de Jonathan Zaccai, interprétant un des frères du “héros”, que l’on reconnaît à peine avec ses cheveux ébouriffés.

Ce que raconte le scénario : un homme mûr, Maxime, joué par François Cluzet, a tout pour avoir la belle vie : réussite professionnelle dans la vente de voitures de luxe, femme, enfant, villa… Une étrange situation vient tout compliquer après le décès de son ami et associé, Simon (joué par Bouli Lanners). Maxime se retrouve alors embarqué dans une course poursuite contre le temps, l’argent et les armes, accompagné de ses deux frères à qui il a demandé de l’aide.

Blanc comme neige se révèle être un bon film à la française. Les bases du thriller sont là : suspense, sang, peur… L’enchaînement de problèmes donne au film un bon rythme malgré une mise en place plutôt longue à mon goût.

François Cluzet, après les succès de ses dernières années (Ne le dis à personne, A l’origine…), porte bien son rôle et permet au film de se tenir dans la peur et l’attente du dénouement.
Louise Bourgoin est là, oui, mais pas assez. Jouant la femme “trahie” par le non-dit de son mari, elle aurait pu s’installer beaucoup plus dans le film que comme une pseudo actrice à l’allure américaine (grande robe et décolleté plongeant). Là encore, la faute au scénario ?

Bien que les 95 minutes se laisse regarder sans penser à sortir de la salle, il manque encore de la profondeur et de la recherche dans le scénario pour faire face aux films à l’affiche au même moment, comme Shutter Island de Scorsese

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Bus Palladium: sex,drugs and rock’roll

Posted on 08 April 2010 by Mina McGuff

bus palladium

C’est toujours émouvant d’aller voir une première œuvre; alors bien sûr Christopher Thompson est loin d’être un petit nouveau dans le monde du cinéma. Chez lui c’est génétique: un grand père réalisateur (Gérard Oury), une mère réalisatrice et scénariste (Danièle Thompson) , lui enfin a débuté en tant qu’acteur et a fait ses premières armes de scénariste et dialoguiste aux cotés de sa mère.

Une bande annonce alléchante, de jeunes acteurs peu connus et une première œuvre tout était réuni pour attiser ma curiosité.

Bus Palladium c’est l’histoire d’une bande de potes qui fait de la musique, leur groupe s’appelle LUST. Tout d’abord il y a Manu le leader du groupe, un écorché vif, sans repères familiaux qui trouve un équilibre chez son meilleur ami Lucas, le pilier de la bande sur qui tout le monde se repose, puis Jacob prédestiné à la comptabilité, Philippe le batteur qui bosse dans un studio et Mario qui est leur manager.

Ils jouent dans un entrepôt mal insonorisé du père de Jacob jusqu’au jour où enfin la chance et une envoûtante jeune femme frappent à leur porte…

Bus Palladium c’est avant tout une boîte de nuit mais ce n’est pas l’histoire du lieu qui est raconté mais celle de LUST. Quand on fait un film sur un groupe il faut avoir une bande son qui tienne la route et là on dit merci qui? Merci Yarol Poupaud (frère de Melvil et ex membre de FFF) et Benjamin Biolay! Les chansons sont interprétées avec talent par Arthur Dupont, qui incarne le rôle de Manu, et restent en tête (mention spéciale pour “Non, Madame” et “Que tu le veuilles ou non” mais la musique n’est pas assez présente dans un film consacré à l’ascension d’un groupe de rock.

Les jeunes acteurs sont crédibles, bons, notamment mon québécois préféré Marc-André Grondin qui confirme après ses rôles dans CRAZY et Le premier jour du reste de ta vie.

La jeune Elisa Sednaoui est touchante, dans son rôle de muse qui a grandit trop vite,  un peu agaçante,  et outre sa plastique irréprochable j’avoue avoir été séduite par sa belle voix grave qui m’a rappelé Carole Bouquet. Néanmoins je n’ai pas trouvé son rôle indispensable…

Cette petite bande est très bien entourée d’excellents seconds rôles comme Dominique Reymond, Noémie Lvovsky ou le caméo sympathique de Philippe Manœuvre, j’avoue avoir été moins convaincue par la prestation de Géraldine Pailhas.

Le scénario n’est pas très original (la fin nous étant déjà révélé au début façon Péril Jeune) et les clichés plus que présents , il n’en reste que c’est un film sympathique empreint de nostalgie  des années 70-80.

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