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Green Zone : un thriller politique explosif!

Posted on 29 April 2010 by Kichette

Le conflit en Irak a souvent été utilisé comme thème cinématographique (American SoldiersRedacted, ou Dans la vallée d’Elah ; mais aussi l’évocation faite par Michael Moore dans Fahrenheit 9/11).

Dans Green Zone, sorti en salle le 14 avril, le réalisateur Paul Greengrass met en scène Matt Damon, dans le rôle de Roy Miller, envoyé avec son unité à la recherche d’Armes de Destruction Massive (ADM) sur le territoire irakien. Baladés de site en site sans résultat aucun, ils pensent être face à une terrible machination. Miller décide alors de découvrir la raison de leur présence en Irak et se retrouve confronté à une étrange vérité…

Le casting de cette production n’est pas énorme, hormis la présence toujours aussi perçante de Matt Damon qui emmène le film dans toute sa longueur. Le rôle de soldat lui va plutôt bien, même si on le préfère dans des interprétations plus dramatiques, comme Will Hunting ou la trilogie Jason Bourne (les deux derniers étant été réalisés par le Paul Greengrass). On y retrouve aussi Amy Adams (L’Echange) jouant la journaliste naïvement trahie.

L’histoire en elle-même traite d’un sujet encore sensible aujourd’hui (7 ans après le début de la guerre officielle en Irak) et qui dérange, du moins politiquement parlant. Les ADM étant censées être le point de départ du deuxième assaut en Irak, après la chute de Saddam Hussein, on imagine la difficulté de rester neutre pendant la réalisation. Ce que ne fait pas Greengrass, connu pour son goût pour la docu-fiction. Il s’engage ici à raconter, pour lui, le véritable plan machiavélique instauré par le gouvernement Bush de l’époque. Il propose au public une piqûre de rappel. Le film est très bien ficelé, malgré quelques explosions un peu trop répétitives. On nous montre un Bagdad saccagé par les bombes et une population méfiance face à l’armée américaine.

Personnellement, je reproche quelques points au film. Tout d’abord, son titre, Green Zone. Ok, il fait état d’institutions politiques se situant dans cette zone, mais hormis les quelques scènes mondaines près de la piscine, il n’y a pas de vraies comparatifs avec la zone verte mise en place dans la ville, comme “camp retranché” pour les militaires et personnalités lorsque les affrontements se sont avérés continuellement violents.

Et puis, le film ne va, pour moi, pas au bout des choses. Il n’est sûrement pas évident de mettre en scène une telle supercherie en évitant de dénigrer le peuple américain, mais en montrant du doigt les hauts dirigeants US. Le film reste très évasif, et l’intrigue se fait finalement très rapide (avec pourtant 1h55 d’images !).

Le scénario est bon, l’acteur principal a su se sortir de son précédent “grand rôle”, mais il manque ce petit quelque chose qui vous fait avoir des frissons face à de telles révélations.

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Alice, ou la merveille d’un génie!

Posted on 25 April 2010 by Kichette



Sorti le 24 mars dans les salles, Alice au pays des merveilles est la dernière réalisation du très connu Tim Burton (notamment avec Batman, Edward aux mains d’argent, Les Noces Funèbres ou encore Beetlejuice…), et des productions Disney. Ne vous y trompez pas, le film n’est pas une adaptation de l’œuvre littéraire que l’on a pu voir en dessin-animé, mais la suite de celle-ci. Ici, l’histoire se déroule lors des 19 ans d’Alice (Mia Wasikowska). Après des cauchemars à répétition, elle se retrouve une nouvelle fois à la poursuite du Lapin Blanc. Mais dans cette “épisode”, Alice est embarquée dans l’histoire du Chapelier Fou (interprété par Johnny Depp)…ou l’inverse !! Les “habitants” du pays sont persuadés que c’est elle qui pourra les sauver de la tyrannie de la Reine Rouge (Helena Bonham Carter) et de la menace du Jabberwocky (une sorte de dragon).

Voila pour le début de l’histoire. Difficile de décrire du Tim Burton, pour les novices comme pour les initiés, l’univers de celui-ci étant tellement complexe et unique.
Le film est un mélange de personnages incarnés par des acteurs et d’animation 3D (pas d’image par image pour ce nouveau Burton). Il est extrêmement coloré et lumineux ce qui pourrait interpeller quand l’on connait l’œuvre du réalisateur, plutôt sombre.

La trame se poursuit sans encombre, sans surprise. Peut-être pas assez d’ailleurs. Clairement, on sait dès le début du film la fin de celui-ci. Mais ça n’en laisse pas moins un intérêt, au moins artistique.

Le jeu des personnages est fait de bizarreries, de loufoqueries, ce qui rend le tout “amusant”. Bien sur, on ne se tord pas de rire, mais ce n’est pas le but.
Petit détail : j’ai beaucoup aimé le parallèle entre le jeu de cartes de cœur de la Reine Rouge et le jeu d’échecs de la Reine Blanche (Anne Hathaway) dans la bataille finale. Ainsi qu’un petit clin d’œil au cochon repose-pied de la Reine Rouge !
Notons la nouvelle participation de Danny Elfman pour la bande originale du film, qui a participé à bon nombre de films de Tim Burton (comme L’Etrange Noël de Monsieur Jack, Sleepy Hollow, Big Fish).
Pas de transcendance pour cette nouvelle prise de risque de Burton, mais pas de déception non plus. Par contre, personnellement, je le conseillerais plus en BR ou DVD pour les personnes n’étant pas accro au style burtonnien.

Je ne m’étends pas sur le sujet, car je vous donne rendez-vous dans quelques temps pour un dossier spécial Tim Burton.

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Blanc comme neige

Posted on 11 April 2010 by Kichette

François Cluzet est l’un des acteurs en vogue lorsqu’il s’agit de mettre en scène un thriller français. Je tiens donc à vous faire part de l’impression que peut donner le dernier en date, Blanc comme neige, sorti en salle le 17 mars, réalisé par Christophe Blanc. Le casting n’est pas impressionnant au côté de Cluzet. On remarque la “nouvelle génération” avec Louise Bourgoin – que l’on peut connaitre comme l’ex miss météo du “Grand Journal” diffusé sur Canal + – ainsi que la présence de Jonathan Zaccai, interprétant un des frères du “héros”, que l’on reconnaît à peine avec ses cheveux ébouriffés.

Ce que raconte le scénario : un homme mûr, Maxime, joué par François Cluzet, a tout pour avoir la belle vie : réussite professionnelle dans la vente de voitures de luxe, femme, enfant, villa… Une étrange situation vient tout compliquer après le décès de son ami et associé, Simon (joué par Bouli Lanners). Maxime se retrouve alors embarqué dans une course poursuite contre le temps, l’argent et les armes, accompagné de ses deux frères à qui il a demandé de l’aide.

Blanc comme neige se révèle être un bon film à la française. Les bases du thriller sont là : suspense, sang, peur… L’enchaînement de problèmes donne au film un bon rythme malgré une mise en place plutôt longue à mon goût.

François Cluzet, après les succès de ses dernières années (Ne le dis à personne, A l’origine…), porte bien son rôle et permet au film de se tenir dans la peur et l’attente du dénouement.
Louise Bourgoin est là, oui, mais pas assez. Jouant la femme “trahie” par le non-dit de son mari, elle aurait pu s’installer beaucoup plus dans le film que comme une pseudo actrice à l’allure américaine (grande robe et décolleté plongeant). Là encore, la faute au scénario ?

Bien que les 95 minutes se laisse regarder sans penser à sortir de la salle, il manque encore de la profondeur et de la recherche dans le scénario pour faire face aux films à l’affiche au même moment, comme Shutter Island de Scorsese

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La Rafle

Posted on 26 March 2010 by Kichette

Parmi les sorties cinémas de ce mois-ci, il est bon de retenir la sortie de l’excellente réalisation de Roselyne Bosch, La Rafle, en salle depuis le 10 mars. Commençons par noter l’interprétation de Mélanie Laurent, Gad Elmaleh et Jean Reno, sans oublier Hugo Leverdez (Joseph Weismann), Sylvie Testud (Bella Zygler) et bien d’autres…Des comédiens connus certes, mais pas omniprésents et écrasants dans le film.

Petit point sur l’histoire du film en elle-même : celle-ci est abordée du point de vue de Joseph, jeune garçon portant l’étoile, signe distinctif de la population juive depuis 1941 (et imposée par un décret allemand). Ce jeune homme commence donc sa vie d’adolescent pendant la Seconde Guerre Mondiale, sous les moqueries du voisinage, et les regards intempestifs des passants intolérants. Il est accompagné de ses amis et voisins et tente de vivre le plus normalement possible sous l’occupation. Mais tout sera chamboulé par la décision du gouvernement français de l’époque (dirigé par le Maréchal Pétain), qui est de suivre les instructions des forces allemandes emmenées par Hitler (décision prise notamment grâce à la forte collaboration de René Bousquet, secrétaire général à la Police).
Ce que tout le monde connait sous le terme de La Rafle du Vel’ d’Hiv’ (Rafle du Vélodrôme d’Hiver, lieu où les Juifs seront séquestrés avant d’être dispatchés dans différents camps français puis allemands).

Voila ce que raconte le film : la violence de l’arrestation du 16 et 17 juillet 1942, l’incompréhension des familles coupables de vivre comme tout un chacun, l’entassement dans des camps dénués de toute propreté, la séparation des couples et des enfants trop jeunes, l’ignorance de la suite de l’histoire, l’horreur voire la monstruosité de la police française et allemande…La mise en scène retrace les vies de ceux qui ont subi sans avoir provoqué, de ceux qui ont contribué à la Rafle et qui ont orchestré son bon déroulement, de ceux qui ont cru à la bonne foi du gouvernement français, de ceux qui ont tenté de se dérober, de ceux qui ont voulu se rebeller…

La pléiade d’acteurs apporte au film une sincérité parfaite, avec une Mélanie Laurent (jeune infirmière qui suit les déportés) dramatiquement fabuleuse, un Gad Elmaleh (père de Joseph, et ancien combattant) dans un contre-emploi d’un touchant subtile, d’un Jean Reno (médecin juif, réquisitionné) presque impressionnant de tendresse. La touche extrêmement positive du film réside dans le fait que les “têtes d’affiches” ne sont pas mis en avant pour construire le film, bien au contraire. Ils sont mêlés à tous les autres pour rendre la production plus que réaliste. Oui, bien plus que réaliste…N’oublions pas la présence de Raphaëlle Agogué (ayant participé principalement dans des séries), qui est une découverte pour moi, qui se révèle être étonnante dans son jeu d’actrice.

Le scénario prend en compte les aspects émotionnels de toutes les personnes qui ont participé à l’horreur de cette arrestation. On voit ainsi la naïveté des enfants s’amusant comme ils le peuvent, l’espoir des parents qui ne veulent pas croire au pire, l’incompréhension et l’impuissance du peu de personnel médical, la prise de position des policiers (“je ne fais que mon métier”) avec une impuissance dans le regard. Pendant 1h55, vous êtes emportés dans un flot de sentiments qui vous mènent à la honte, à l’effroi, presque au désarroi. Comment est-ce possible ? Pourquoi ? Pas de réponse, juste la vérité et la réalité qui vous éclaboussent sans que vous ne puissiez rien n’y changer, et qui vous tirent les larmes malgré vous.

Le film est plongé dans des référence historiques qui provoquent un bouleversement, un émoi indescriptible mais profond. On parle trop peu souvent du devoir de mémoire, mais La Rafle est à ne pas oublier à ce juste titre.

Que dire de plus ? Allez le voir, et jugez par vous-même de l’intensité d’une partie (malheureusement bien trop longue) de l’Histoire de la Honte.

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Lego : Les Aventures de Clutch Powers en DVD!

Posted on 12 March 2010 by Kichette

Chose promise, chose due ! Le premier long métrage LEGO® est sorti dans les bacs le 23 février 2010 : les aventures de Clutch Powers ! Pour vous remettre dans le contexte, LEGO® est avant tout une entreprise danoise, fabriquant des jeux de construction, créée en 1932 (LEGO® : leg godt en danois qui signifie “joue bien” [merci wiki]), qui prospère encore aujourd’hui sous différentes formes. En effet, vous avez sûrement entendu parler de ce que je me permettrais d’appeler des “produits dérivés” sous forme de jeux vidéos tels que LEGO® Star Wars, LEGO® Indiana (LEGO® Batman, LEGO® RockBand) et le tant attendu LEGO® Harry Potter (sortie française prévue en mai 2010). Bon, et bien, étant une grande fan de ce type de jeu, où rien n’est très compliqué et tout est destructible, je ne pouvais passer à côté de la sortie du film.

Pas besoin de réflexion ou de concentration extrême pour vous mettre à regarder cette animation, bien au contraire. Posons le décor : Clutch Powers, héros de Legoland, se voit confier une mission, pour la première fois accompagnée d’une “équipe de choc”, une blonde pimpante, un pompier pyromane, et un aventurier du dimanche maladroit ! Suivi de ses acolytes, il doit retrouver les évadés de la prison, les trois plus grands criminels de leur “planète”. En dire plus serait un spoil énorme sur le reste du film ! Enfin énorme…!

Parce que voilà : le concept de création d’un film d’animation mettant en scène de petits personnages LEGO® gesticulant comme des humains est sûrement une excellente idée. C’est amusant, coloré.

L’histoire est basique, mais que demander de plus à ce qui s’apparente avant tout à l’enfance !
Ca se tient, on retrouve pas mal de petits éléments des jeux vidéos, comme la force du Jedi de Star Wars, les mêmes armes, la façon dont ils construisent tous les objets qui me fait beaucoup rire…
Le film a des côtés drôles, bien que l’humour ne vole pas très haut. Le graphisme est déconcertant tant il y a de détails, tellement qu’on ne peut pas tout apercevoir !

Mais deux soucis se posent : primo, j’ai eu l’impression d’avoir un film totalement centré sur “achetez LEGO®, ca vous changera la vie”. Toute la gamme de construction est représentée (même au niveau des publicités avant le commencement du générique). Vous me direz que c’est logique, qu’on ne pouvait s’attendre à autre chose. Quand même…
Et secundo, la fin nous laisse sur notre faim ! En d’autres termes, on nous annonce la couleur : les cocos, vous êtes bons pour acheter deux autres films ! Mouais, bof…

Pour conclure, l’animation LEGO® est une idée qui pourrait se révéler énorme. Le film n’est pas exceptionnel, mais il se laisse regarder, principalement si l’on a des enfants (quoi qu’il peut vite se transformer en galère “maman j’veux un vaisseau comme Clutch!!”). J’attends tout de même la suite même si ca ne cassera sûrement pas des briques (hum hum !).

Lien : pour voir le trailer de Clutch Powers

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La Chambre des Morts (2007)

Posted on 27 February 2010 by Kichette

Bien qu’influencée par mon appréciation plus que positive de l’actrice principale, Mélanie Laurent, j’aimerais m’étendre quelque peu sur un film sorti en 2007, La chambre des morts, adaptation du roman éponyme de Franck Thilliez (parution 2005 aux éditions Le passage), réalisé par Alfred Lot qui signe sa première œuvre cinématographique. Commençons par le synopsis. L’intrigue de ce “thriller” est posée dès les premières minutes, et se révèle être double. En effet, deux salariés (Gilles Lellouche et Jonathan Zaccaï) décident de se venger de leur entreprise après un licenciement. Déguerpissant du lieu de leur vandalisme, ils renversent “par accident” un homme au milieu de nulle part et se retrouvent confrontés à un dilemme lié à l’argent. Parallèlement, on apprend que, le lendemain, une fillette est décédée après son kidnapping, son père étant parti livrer la rançon au ravisseur ne donnant, lui non plus, aucun signe de vie. C’est alors que le polar commence. Lucie Hennebelle interprétée par Mélanie Laurent, accompagnée de Moreno (Eric Caravaca, que vous avez pu admirer dans Cliente) sont chargés de l’investigation, où les deux affaires se rejoignent… Au fil du long métrage, des flashbacks tentent de nous en apprendre plus sur le lien qui pourrait exister entre le brigadier Hennebelle et les éléments de l’enquête.
Le mystère est alors installé…quoique !
Le casting:
Quoi que l’on puisse dire du film en lui-même, on ne pourra enlever le bon goût de A. Lot dans le choix de ses acteurs.
Comme je le disais au début, Mélanie Laurent est une sublime actrice, pas seulement pour son physique avantageux. Du haut de ses 24 ans (à la sortie du film), elle transcende une nouvelle fois l’écran, bien qu’après Je vais bien, ne t’en fais pas, on se demande si elle avait encore à prouver quoi que ce soit à la critique. Les différentes facettes du personnage, esprit rêveur mais aussi sombre, suspicieux et maternel la rendent difficilement cernable durant le film. Elle maintient le scénario dans sa cohérence jusqu’à la fin de celui-ci. Eric Caravaca l’accompagne parfaitement dans le rôle du flic amoureux qui tente de lui faire confiance.
Je pourrais également relever l’excellent jeu de Gilles Lellouche (qui s’est, pour moi, révélé dans Paris de Klapisch). Il tient ici un rôle dramatique, rongé par le sentiment de culpabilité. Il est convaincant, et permet à l’histoire de prendre de l’ampleur.
Notons le petit clin d’œil du réalisateur en introduisant Franck Thilliez, déguisé en homme des pompes funèbres, ainsi que la participation de Jean-François Stevenin dans le rôle d’un taxidermiste.
Le film en lui-même :
Que dire ? Le thriller n’est pas ce que l’on peut appeler une spécialité française.
On peut alors dire que la réalisation n’est pas mal du tout. Le côté obscur, la peur de ce que l’on va trouver derrière la porte, le mystère de l’armoire fermée, font filer l’intrigue jusqu’au bout des 112 minutes. Le suspense permet de plonger dans l’histoire sans lui trouver de longueurs insoutenables. Le film s’en sort relativement bien grâce à la prestation des acteurs, où les relations interpersonnelles ne tombent pas dans des niaiseries amoureuses qui auraient pu troubler le genre.
Malgré cela, on pourrait reprocher des scènes, mettant en image des animaux, un peu trop gores à mon sens, et une fin bien trop rapide et bâclée. Mais aussi un cafouillage dans le lien qui unit Lucie au dénouement final (un fait exprès peut-être ?).

En conclusion, un film à voir, principalement pour la présence de Mélanie Laurent et Gilles Lellouche. Je reste sur ma fin, en me demandant, pourquoi La chambre des morts a été présentée,  par une certaine presse, comme “Le silence des agneaux à la française” et est alors classée dans le genre “horreur”…

Liens :
Le site du film

La critique presse

Si vous voulez acheter le film, il est disponible à un prix raisonnable sur le site de la Fnac.

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