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La planète des singes: les origines

Posted on 24 August 2011 by Mina McGuff

laplanetedessingesDate de sortie cinéma : 10 août 2011
Réalisé par Rupert Wyatt
Avec James FrancoFreida PintoJohn Lithgow, Andy Serkis, Tom Felton, David Hewlett
Titre original : Rise of the Planet of the Apes
Genre : Science fiction , Action , Aventure
Durée : 01h50min

 

 

 

Comme son titre l’indique, ce film n’est pas une suite mais bien un préquel aux précédents films tirés du livre de Pierre Boulle qui a fait l’objet de nombreuses adaptations; citons notamment celle de Tim Burton, la dernière en date, que je n’ai franchement pas aimée. Autant dire que coté motivation il a fallu qu’une bonne vague de chaleur me pousse vers mon endroit climatisé préféré: un cinéma! Et puis comme j’avais payé ma place pour voir Mark Walhberg je me suis dit que James Franco (petit soupir comparable au gémissement des filles de Beauxbâtons dans Harry Potter) méritait tout autant que je déleste ma bourse de quelques deniers (je dis quelques car le dimanche matin, c’est tarif réduit! :) et en V.O s’il vous plait! :)

Un petit synopsis avant d’entrer dans le vif du sujet:

Will Rodman est un scientifique qui travaille sur un remède pour la maladie d’Alzheimer et le teste sur des chimpanzés.

Il découvre alors que son remède accroit de façon importante leur activité cérébrale; suite à un incident causé par un chimpanzé,  Steven Jacobs,le patron de Will, ordonne l’arrêt des tests et la mort de tous les animaux. Mais Will ne peut se résoudre à tuer le bébé d’un des cobayes et le recueille chez lui. Ce dernier, prénommé César, a hérité de l’intelligence de sa mère et Will continue ses tests chez lui à l’insu de tous. Après un concours de circonstances le primate se retrouve dans un refuge où il va côtoyer la violence de ses congénères mais aussi de la part des humains… et la suite, je vous laisse la découvrir :)

Bien sûr, on connait la fin à savoir la suprématie des singes mais j’ai trouvé l’histoire intéressante et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’ai parfois été émue pourtant on ne peut pas dire que je sois une amie des bêtes! Et cette émotion on la doit à Andy Serkis (Gollum dans le Seigneur des Anneaux) qui est un spécialiste de la Motion Capture, procédé qui permet de retranscrire sa performance en images de synthèse. A vrai dire ce sont bien les singes qui nous procurent de l’émotion, on a envie qu’ils s’en sortent! J’ai néanmoins été touché par la détresse d’un fils envers la maladie de son père et par sa relation avec César.

rise of the apes

Plusieurs thèmes sont traités notamment les tests faits sur les animaux en laboratoire et les conditions dans lesquelles ils sont fait, la notion de profit des entreprises pharmaceutiques, l’humanité responsable de la férocité animale…

Quelques  scènes d’actions, de bons effets spéciaux notamment avec des singes plus vrais que nature, bref amateurs de blockbusters vous serez ravis!

Malheureusement on n’échappe pas aux clichés en même temps c’est un film américain!:) Ainsi on a droit à la petite amie potiche, au patron capitaliste vénal, et au personnage de Tom Felton qui semble ne pas avoir ôté sa robe de méchant Mangemort.

Ce film reste un bon divertissement, je n’ai pas regretté une seule seconde mes deniers et je n’aurai qu’une chose à dire: Avé César!:) oui je sais ma blagounette est facile mais bon promis je ferais mieux la prochaine fois!!

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Harry Potter et les reliques de la mort: 1ère partie

Posted on 19 December 2010 by Mina McGuff

“This is the end ” comme disait Jim Morrison sauf que contrairement à la chanson des Doors le thème abordé n’est pas la rupture amoureuse mais c’est le début de la fin des aventures de notre sorcier préféré. Voilà près de 10 ans que nous suivons  ses aventures via les livres de J.K Rowling ou les films, et je dois vous avouer que tout en écoutant la sublime  B.O composée par Alexandre Desplat, j’ai la gorge serrée et l’estomac noué.

Je l’ai déjà dit dans d’autres billets, je n’aime pas en général les adaptations tirées des livres  mais là  je dois dire que j’ai adoré cet opus.

Il est très fidèle au roman et j’ai autant ri que pleuré qu’en lisant le livre.

Faisons un petit synopsis de cette première partie qui couvre environ les 2/3 du livre : Dumbledore est mort laissant à Harry la lourde tâche de retrouver les Horcruxes afin de détruire Voldemort. Il est bien sur entouré d’Hermione et de Ron qui le suivront dans cette quête qui se révèle être aussi le passage à l’âge adulte. Voldemort a maintenant pris le pouvoir au sein du Ministère de la Magie et de Poudlard et entend bien tuer Harry.

Tout comme je l’avais ressenti en lisant le livre, il y a un parallèle entre le régime nazi et la politique mise en place afin de ne garder que les “Sangs purs”, de plus l’aïeul de Voldemort a les initiales S.S (Salazar Serpentard) ce qui n’est surement pas une coïncidence. Parallèle visible de part les uniformes des employés du Ministère de la Magie,  de la politique envers les moldus,  et la notion de “sang pur”.

Cet opus ne laisse pas vraiment de place aux seconds rôles , on regrettera l’absence des personnages de Dean Thomas et de Ted Tonks, ce qui laisse la part belle aux acteurs principaux pour mieux s’exprimer, et est beaucoup plus sombre sans jamais se départir de cet humour so british que j’affectionne particulièrement. Je pense notamment à la scène des 7 Potter et à l’humour des jumeaux Weasley.

On notera de belles scènes d’action qui laisse présager le meilleur pour la bataille finale à Poudlard et une fin émouvante grâce au retour de Dobby. J’ai également beaucoup aimé l’illustration du conte des 3 frères qui me rappelle Princes et Princesses de Michel Ocelot.

Les acteurs principaux sont comme le vin ils se bonifient avec le temps, je pense notamment à Emma Watson et pour les acteurs confirmés je tiens à dire que Ralph Fiennes gagne à être dans le top 5 des plus grands méchants du cinéma!

C’est avec  impatience que j’attends la suite et fin de mon sorcier préféré , vivement juillet 2011!

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L’Agence Tous Risques: un bon plan sans accrocs!

Posted on 25 June 2010 by Mina McGuff

L’agence tous risques c’est vraiment , la dernière chance au dernier moment…” bon je m’arrête là mais en bon téléphage je connais mes classiques! J’adorais cette série pleine d’humour, de “bidouillage” à la Mac Gyver et mon personnage préféré était le doux dingue Looping

Depuis quelques années nous avons eu droit à différentes adaptations de séries télés avec plus ou moins de succès , en ce qui me concerne je dirais que je préfère les originaux et donc ne m’étendrais pas sur les naufrages cinématographiques que sont par exemple Ma sorcière bien aimée et Starsky et Hutch pour ne citer qu’eux.. Autant vous dire que je n’étais pas très motivée et seuls  les beaux yeux de Bradley Cooper (découvert dans Alias et redécouvert dans le désopilant Very Bad Trip) et le tarif préférentiel du dimanche matin m’ont persuadé d’y aller. Bon ok, je  ne suis pas totalement honnête j’avais vu dans la bande annonce qu’on verrait aussi son torse…
Je pensais tomber sur un nanar (pour le coté blockbuster, qui n’est pas mon “genre” de film préféré), sur un film plein d’action où les américains sont les sauveurs de l’humanité, où une bombe joue le rôle de la potiche de service, bref un film qui sent la testostérone, bref à peu près tout ce que je n’aime pas et bien… rien de tout ça ou presque…

Dès le début le spectateur est plongé dans le vif du sujet avec un petit historique de la constitution de l’équipe puis on est transporté en Irak où nos héros se font piéger lors d’une mission et sont accusés à tort d’être de mèche avec les vrais coupables. Ils réussissent à s’évader et n’auront plus qu’une idée en tête : blanchir leurs noms.

Bon vous l’aurez compris le scénario ne fait pas trop dans l’originalité mais ce n’est pas grave car le réalisateur Joe Carnahan a privilégié l’action et je peux vous dire qu’en matière d’effets spéciaux et d’explosion vous allez être servi !
Je ne sais pas si on leur a fait un prix de gros mais ça pète de partout! On se croirait à un combiné du 4  et du 14 juillet !

Les scènes sont impressionnantes bien que peu crédibles (les looping de Looping notamment qui m’ont plus filé la nausée qu’impressionnée) mais qu’importe après tout c’est quand même l’Agence Tous Risques! Tout au long du film on retrouve les éléments essentiels de la série à savoir l’action et l’humour.
En effet, Barracuda a toujours peur de prendre les avions, Hannibal fume toujours ses cigares et “adore qu’un plan se déroule sans accroc”, Futé est toujours aussi charmeur et débrouillard, et Looping en plus de ses délires aériens et non aérien, a ajouté une corde à son arc avec sa désormais célèbre tapenade curry coco!

Le quatuor d’acteurs, Liam Neeson en Hannibal, Bradley Cooper en Futé, Quinton Jackson alias Barracuda et Sharlto Cooper dans le rôle de Looping,  fait du bon boulot et est détonnant! Bonne surprise aussi de la part de Jessica Biel que je n’associerais plus à Mary Camden de “7 à la maison” et qui est plutôt efficace dans rôle.

En conclusion, un film qui remplit bien sa mission de  film d’action de l’été, avec l’ humour en plus. Un film un peu inégal à mon sens avec une seconde partie plus rythmée et moins brouillonne que la première. Un peu de fluidité et un film un peu plus court m’aurait encore plus séduit. Je tiens à préciser que j’ai vu le film en VO par peur que le doublage ne dénature le jeu des acteurs…
Enfin message personnel à  Bradley vu que j’ai appris récemment qu’en plus de parler français il sait bien cuisiner: “c’est où tu veux quand tu veux!”

A signaler aux puristes la rediff de la série en ce moment sur TMC!

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Bus Palladium: sex,drugs and rock’roll

Posted on 08 April 2010 by Mina McGuff

bus palladium

C’est toujours émouvant d’aller voir une première œuvre; alors bien sûr Christopher Thompson est loin d’être un petit nouveau dans le monde du cinéma. Chez lui c’est génétique: un grand père réalisateur (Gérard Oury), une mère réalisatrice et scénariste (Danièle Thompson) , lui enfin a débuté en tant qu’acteur et a fait ses premières armes de scénariste et dialoguiste aux cotés de sa mère.

Une bande annonce alléchante, de jeunes acteurs peu connus et une première œuvre tout était réuni pour attiser ma curiosité.

Bus Palladium c’est l’histoire d’une bande de potes qui fait de la musique, leur groupe s’appelle LUST. Tout d’abord il y a Manu le leader du groupe, un écorché vif, sans repères familiaux qui trouve un équilibre chez son meilleur ami Lucas, le pilier de la bande sur qui tout le monde se repose, puis Jacob prédestiné à la comptabilité, Philippe le batteur qui bosse dans un studio et Mario qui est leur manager.

Ils jouent dans un entrepôt mal insonorisé du père de Jacob jusqu’au jour où enfin la chance et une envoûtante jeune femme frappent à leur porte…

Bus Palladium c’est avant tout une boîte de nuit mais ce n’est pas l’histoire du lieu qui est raconté mais celle de LUST. Quand on fait un film sur un groupe il faut avoir une bande son qui tienne la route et là on dit merci qui? Merci Yarol Poupaud (frère de Melvil et ex membre de FFF) et Benjamin Biolay! Les chansons sont interprétées avec talent par Arthur Dupont, qui incarne le rôle de Manu, et restent en tête (mention spéciale pour “Non, Madame” et “Que tu le veuilles ou non” mais la musique n’est pas assez présente dans un film consacré à l’ascension d’un groupe de rock.

Les jeunes acteurs sont crédibles, bons, notamment mon québécois préféré Marc-André Grondin qui confirme après ses rôles dans CRAZY et Le premier jour du reste de ta vie.

La jeune Elisa Sednaoui est touchante, dans son rôle de muse qui a grandit trop vite,  un peu agaçante,  et outre sa plastique irréprochable j’avoue avoir été séduite par sa belle voix grave qui m’a rappelé Carole Bouquet. Néanmoins je n’ai pas trouvé son rôle indispensable…

Cette petite bande est très bien entourée d’excellents seconds rôles comme Dominique Reymond, Noémie Lvovsky ou le caméo sympathique de Philippe Manœuvre, j’avoue avoir été moins convaincue par la prestation de Géraldine Pailhas.

Le scénario n’est pas très original (la fin nous étant déjà révélé au début façon Péril Jeune) et les clichés plus que présents , il n’en reste que c’est un film sympathique empreint de nostalgie  des années 70-80.

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Planète 51 : E.T téléphone maison

Posted on 03 March 2010 by Mina McGuff

Oui je l’avoue, j’aime les dessins animés et les films d’animation, d’ailleurs il faut bien le reconnaître, la plupart d’entre eux s’adressent plus souvent aux adultes qu’aux enfants.

Mais ce film d’animation là a une originalité, ce n’est ni un Pixar, ni un Disney, c’est un Blanco !

Bon je vous explique : le réalisateur Jorge Blanco est un nouveau venu  dans le monde de l’animation, il est espagnol et bien épaulé puisqu’il s’est attribué les services de Joe Stillman coscénariste entre autre sur Shrek 1&2.

Le titre nous met tout de suite dans le bain, en effet la zone 51 aux Etats-Unis est une base secrète qui teste des appareils expérimentaux. Cette zone est souvent évoquée dans notre culture populaire à travers le cinéma, les séries télés ou les jeux vidéo.

C’est donc sans prétention mais bien secondé que Jorge Blanco nous propose sa première réalisation : Planet 51

Voici le synopsis :

Sur une planète lointaine, tout va bien dans le meilleur des mondes hormis le fait que les habitants sont verts, ont 4 doigts et semblent être plongés dans une Amérique des années 50. Or un jour, la vie de ce petit monde et plus particulièrement de Lem, ado passionné par l’astronomie, est bouleversée par l’arrivée d’une navette spatiale avec à son bord Chuck un humain, enfin plutôt un extraterrestre  pour eux !

Le film est ponctué de références aux années 50 (musique, décors, vêtements) ainsi qu’aux films de science fiction telles qu’ Alien , E.T., Terminator ou 2001 l’Odyssée de l’espace. Inutile de vous dire que les plus jeunes ne verront pas tous ces clins d’œil à l’american way of life des années 50.

Ce film est en quelque sorte un E.T. inversé, ici c’est le terrien qui est un alien et reçoit de l’aide de quelques habitants de la planète pour rentrer chez lui.

Le véritable point fort du film reste l’humour; que se soit les personnages (Chuck le terrien est quand même aussi profond qu’un lavabo) ou  les situations ( quand Chuck apprend à Lem comment séduire les filles), tout ceci contribue à relever une histoire assez convenue.

Bien que prévisible, ce film d’animation est sympathique, drôle tout comme les personnages avec une mention spéciale au petit robot Rover qui m’a fait sourire plus d’une fois et croyez moi je ne suis pas ce qu’on appelle un « bon public » !

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Percy Jackson & the Olympians

Posted on 24 February 2010 by Mina McGuff


En général je suis souvent déçue des adaptations tirées des livres et donc peu de films trouvent grâce à mes yeux… Néanmoins c’est avec un certain enthousiasme que je suis allée voir le nouveau film de Chris Columbus « Percy Jackson, le voleur de foudre » peut-être parce que je n’avais pas lu les livres de Rick Riordan
Quand on va voir un film réalisé, produit ou scénarisé par Chris Columbus on sait à quoi s’attendre : un film familial où la plupart du temps les héros sont des gens ordinaires à qui il arrive des choses extraordinaires ; pour plus de détails je vous renvoie à sa filmographie mais pour en citer quelque uns, histoire de montrer que je fais cet article consciencieusement, je pourrais vous nommer les 2 premiers opus d’Harry Potter, Maman j’ai raté l’avion, Mme Doubtfire en tant que réalisateur et « La nuit au musée » 1&2 et tous les Harry Potter en tant que producteur.
La parenthèse étant faite revenons à notre jeune héros ; car Percy est un ado d’une quinzaine d’années avec un physique avantageux, un regard bleu perçant bref  un beau gosse !! Il me fait d’ailleurs penser à Zac Efron donc inutile de vous dire que les jeunes filles ne devraient pas rester insensible à ce jeune homme dont le destin va basculer du jour au lendemain. Il va apprendre qu’il est le fils du Dieu Poséidon et que Zeus l’accuse de lui avoir volé la foudre, une arme aux pouvoirs incommensurables.
S’en suit alors le début de son apprentissage en tant que demi-dieu dans un camp spécial demi-dieux aux allures de la série « Young Hercules », et de ses aventures pour retrouver l’arme de Zeus en moins de 15jours sinon la guerre sera déclarée entre les Dieux et bien sur ce sont nous pauvres être humains qui en pâtiront !
Bon coté originalité scénaristique on fait mieux, de même que le thème du héros malgré lui au destin incroyable épaulé dans sa quête du bon copain qui se révèle être son protecteur et de la jolie jeune fille inaccessible. On nous plonge dans le monde de la mythologie et hormis le fait que l’Olympe se trouve comme par hasard aux Etats-Unis en haut de l’Empire State Building, le contexte mythologique est plutôt bien fait.
En ce qui concerne ses aventures elles semblent bien faiblardes et pourraient souffrir de la comparaison avec celles d’Harry Potter.
Parmi la distribution on trouve de grands noms mais ne vous attendez pas à les voir plus de 5 minutes ; néanmoins avoir un mix du Seigneur des Anneaux (Sean Bean), de la série télé « Les Experts » (Mélina Kanakaredes) et « Grey’s anatomy » (Kevin Mc Kidd), d’un ex James Bond (Pierce Brosnan) et d’Uma « Kill Bill »Thurman est  plutôt sympathique.
Vous l’aurez compris, le scénario n’est pas trop poussé, l’humour est au rendez –vous, les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels mais tiennent la route, le film souffre aussi de beaucoup de clichés mais j’aurais envie de dire que c’est un film familial et que si on s’en tient à cela on passe un bon moment. Il plaira certainement aux ados voir aux adulescents.
Pour finir je dirais que Percy n’a pas les pouvoirs de Harry ni le charme et les crocs d’Edward Cullen mais il a comme allié un satyre sympathique et drôle, une petite amie potentielle fille d’Athéna, un Dieu en guise de père super sexy (message pour Kevin car je sais qu’il lit Moviebuns : je te kiffe grave !), un super stylo transformable en épée et des superbes converses volantes !

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