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C’est l’été, il pleut : GO to cine! Part I

Posted on 26 July 2011 by Aurelien

En ce mois de juillet aux airs de novembre, il est bon de pouvoir se mettre à l’abri de la pluie, et pourquoi pas en profiter pour se faire un petit ciné. Mais qu’y-a-t-il à voir dans nos salles obscures? C’est ce qu’on va tâcher de vous présenter aujourd’hui, sur MovieBuns en deux parties :  les films jusqu’au 3 Août dans cet article, les autres la semaine prochaine!

  • Le Sang des Templiers

Date de sortie cinéma : 20 juillet 2011
Réalisé par Jonathan English
Genre : Action-Aventure
Avec James Purefoy, Paul Giamatti, Kate Mara
Titre original : Ironclad

L’histoire : En 1215, le roi d’Angleterre, Jean, a été contraint de signer la Magna Carta, un document qui assure la liberté du peuple et constitue désormais la base du droit commun en Angleterre. Furieux d’y avoir été forcé, il lève une armée de mercenaires et commence à piller le pays pour reprendre le pouvoir. Il est sur le point d’atteindre Londres et de remporter la victoire, mais un dernier obstacle se dresse encore sur sa route : le château de Rochester où il va livrer un des sièges les plus célèbres de l’Histoire contre un groupe de soldats.

Revoir James Purefoy que j’ai adoré dans la série Rome justifie d’aller voir ce film (pour moi). Pour ceux qui ne connaissent pas cette série, je vous conseille de la regarder, à défaut d’aller voir le film ;)


  • CARS 2

cars 2 Pixar DisneyDate de sortie : 27/07/2011
Réalisé par Brad Lewis et  John Lasseter
Genre : Animation
Durée : 01h52min

Qui ne connaît pas Flash McQueen? Le rookie le plus célèbre de la Piston Cup? Ceux pour qui tout ça est du chinois, je vous invite à voir Cars, pour les autres, la suite sera en salle dès demain! Avec un court-métrage Toy Story en 3D (pour les projections de Cars 2 en 3D of course).

  • Colombiana

Colombiana Zoe SaldanaDate de sortie : 27/07/2011
Réalisé par Olivier Megaton
Genre : Action
Durée : 01h45min)
Avec Zoe Saldana, Amandla Stenberg

L’histoire : 1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à gages.

Après avoir vu la bande annonce de ce film (juste avant la projection de HP 7b dont on parlera trèèès prochainement), je me suis dit qu’il fallait absolument que je vois ce film. Pour ceux a qui Zoe Saldana dit quelque chose, c’est l’actrice qui a prêter sa voix, et son visage (entre autres) au personnage de Neytiri dans Avatar de Cameron. Pour avoir vu les making of de chef d’oeuvre de Cameron, Zoe est impressionnante, et mon petit doigt me dit qu’elle nous réserve encore bien de surprises. Elle revient ici dans un film d’action survitaminé où elle campe le rôle de Cateleya qui lui va comme un gant. Donc à voir les yeux fermés (enfin façon de parler hein!!!).

  • La Locataire

la locataire Hilary Swank Jeffrey Dean MorganSortie le 27/07
Réalisé par Antti Jokinen
Genre : Thriller
Durée : 1h31
Avec Hilary Swank et Jeffrey Dean Morgan

L’histoire : Une femme médecin (Hilary Swank) emménage dans un loft à Brooklyn, mais rapidement elle se sent épiée. Elle se rend alors compte que son propriétaire (Jeffrey Dean Morgan) la suit partout…

Hilary Swank (sublime dans Million Dollar Baby et P.S.: I love you (entre autres)) et Jeffrey Dean Morgan de nouveau réuni à l’écran après P.S. I love you, mais cette fois-ci dans un thriller, de quoi faire un film détonnant. D’autant plus lorsqu’on rajoute à ce casting des acteurs comme Lee Pace (fraîchement débarqué de Pushing Daisies) et Christopher Lee (Star Wars, Le seigneur des anneaux…).

  • Super 8

super 8 Spielberg J.J.AbramsSortie le 03/08/2011
Date de sortie : 03/08/2011
Réalisé par J.J. Abrams
Genre : Science fiction
Durée : 01h50min
Avec Joel Courtney, Kyle Chandler

L’histoire :  Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.
Comment dire, un film produit par Spielberg et réalisé par J.J.Abrams, il y a de quoi s’enfermer 1h50 dans le noir pour découvrir tout ça. A noter la présence dans ce film de Science-Fiction de Kyle Chandler, que je n’avais pas revu (sauf si ma mémoire me fait défaut) depuis la série “Demain à la une”. Donc que du bon, pour ce film!
  • Killing Bono

Killing Bono U2Sortie le 03/08/2011
Réalisé par Nick Hamm
Genre : Comédie
Durée : 1h54
Avec Ben Barnes, Robert Sheehan, Martin McCann, Pete Postlethwaite…

L’histoire : Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde !
Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono. 
Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui…

Une comédie sympathique et “vraie” portée par des acteurs surprenants, et une bande son à la hauteur de ce “biopic”. A voir, si vous êtes fans de U2.

 

Sans oublier Harry Potter, mais nous reviendront dessus dans un prochain article ;) So stay tuned!

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Very Bad Trip 2 : Raoul le cri qui désaoule!!!

Posted on 07 July 2011 by Aurelien

Aujourd’hui c’est la Saint Raoul, ce qui me fait penser à cette comédie française de 97 retraçant les périples de 4 étudiants en droits d’où est issue cette magnifique expression : Raoul le cri qui désaoule (cf la vidéo en question, âmes sensibles, s’abstenir). Ce qui nous amène à un autre film, relatant les péripéties de 4 autres compagnons d’infortune dans un film en salle depuis le 25 Mai (et toujours projeté dans plus de 300 salles), le sus nommé Hangover Part II (Very Bad Trip 2 par chez nous).

hangover part II

Date de sortie cinéma : 25 mai 2011

Réalisé par Todd Phillips
Avec Bradley CooperEd HelmsZach Galifianakis, Justin Bartha

Titre original : The Hangover Part II
Genre : Comédie
Durée : 01h42min

 

 

Synopsis : Phil, Stu, Alan et Doug s’offrent un voyage exotique en Thaïlande, à l’occasion du mariage de Stu. Après l’inoubliable soirée d’enterrement de sa vie de garçon à Las Vegas, Stu ne veut rien laisser au hasard et opte pour un brunch léger, sans risque, avant la cérémonie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Ce qui s’est passé à Las Vegas est imaginable à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok dépasse l’imagination…

hangover II

On pourrait s’attendre aux même blagues en dessous de la ceinture que dans le 1er opus, mais il n’en est rien, à condition de ne pas se limiter à la BA of course. Faire une suite était plus que prévisible compte tenu du carton du 1er, la réussir est une autre paire de manches.

Mais avec une telle équipe de choc, comment rater une suite? D’autant plus quand un 3ème est prévu/en préparation. Là où Hangover II est surprenant, c’est qu’il arrive à être plus drôle que le 1er (qui était pourtant bien gratiné!) et encore plus fou! Vous pensiez avoir tout vu dans le 1? Le second vous réserve bien des surprises! Alan est encore plus barré et Doug toujours mis à part… A voir en VO pour apprécier les expressions d’Alan : “We made a pact! Wolfpack only” et le legendary “Yes, there is semon inside of him” que je n’expliquerai pas pour vous laisser la surprise.

En résumé : Vous avez aimé le 1er, le 2 est, comme dirait Daft Punk : harder, better, faster, stronger!

Et vous, avez-vous préféré le 1er ou le second?

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Very Bad Trip (2009)

Posted on 01 July 2011 by Aurelien

 

very bad trip baby hangover

Sortie cinéma : 24 Juin 2009
Dispo en DVD/BR depuis le 9 Décembre 2009

Réalisé par Todd Phillips
Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis, Justin Bartha, Heather Graham

Durée : 1h30

 

 

 

 

L’enterrement de vie de garçon est un rite inévitable dans la vie d’un homme (sauf lorsqu’on fini seul avec ses chats/chiens/autres). Le genre de moment qu’on essaye d’oublier tout le reste de sa vie, et dont les potes ne cessent de vous ressasser chaque détail humiliant (true story! or not!). Les hommes mariés, en partageant leurs expériences d’enterrement de vie de garçon pourrait avoir dans l’idée d’en faire un film, ce qui ne serait pas stupide en soit, sauf que les plus cocasses de toutes les situations mises bout à bout ne peuvent rivaliser avec Hangover (Very Bad Trip en français).

L’histoire : Lendemain difficile suite à l’enterrement de vie de garçon de leur pote Doug, 3 “potes” (l’un d’eux étant le futur beau-frère du marié) se rendent compte qu’ils ont oublié tout ce qu’ils ont vécu la veille, y compris l’endroit où ils ont laissé le futur marié. A quelques heures du mariage, on replonge dans leur quête vers la vérité, plus surprenante d’heure en heure.

very bad trip

Comique, Cocasse, Burlesque, humour à deux balles made in USA, pourtant Hangover (gueule de bois en anglais) est drôle et permet de passer un bon moment devant sa télé. Les situations sont drôles sans être (trop) lourdes, et les personnages sont attachants, mention spéciale pour Alan qui est attachiant lui (dédicace subliminale inside). Le film se déroule un peu de manière décousue, vu qu’on est dès les premières minutes (une fois le postulat de départ donné) plongé 2 jours avant afin de comprendre ce qui s’est réellement passé.

Cette comédie montre, au delà de l’aspect initiatique et stupide des bitures et bar à strip-tease des enterrements de vie de garçon, l’importance de l’amitié, avec une bonne dose de fun pour enrober le tout.

On en redemanderait presque, ça tombe bien, le 2 est au ciné en ce moment (on en parlera très prochainement), et le 3 est prévu.

Enjoy!

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Et soudain, tout le monde me manque…

Posted on 23 April 2011 by Kichette

Date de sortie cinéma : 20 avril 2011

Réalisé par Jennifer Devoldere
Avec Mélanie Laurent, Michel Blanc, Géraldine Nakache

Durée : 01h38min 

 

 

 

Fondu dans la masse des grosses productions américaines du moment, vous n’avez peut-être pas entendu parler du second long-métrage de Jennifer Delvodere (Après Jusqu’à toi – juillet 2009), Et soudain tout le monde me manque. Le film réuni pour la deuxième fois Mélanie Laurent et Michel Blanc (ce dernier l’ayant engagé dans Embrassez qui vous voudrez, le premier grand rôle de la demoiselle). On retrouve également Géraldine Nakache (Tout ce qui brille), Manu Payet et Claude Perron. Essayons maintenant de vous donner un avis objectif sur ce film.

D’abord, replaçons le contexte. La réalisatrice nous place dans une famille comme il en existe bien d’autres. Un père , Eli (Michel Blanc), marié à sa nouvelle conquête, Suzanne (Claude Perron), annonce à ses deux filles, Justine (Mélanie Laurent) et Dom (Florence Loiret-Caille) qu’il va être papa (le jour de son soixantième anniversaire). Dom, sur le point d’adopter (on suppose qu’elle a des problèmes pour avoir des enfants) et Justine qui a une relation conflictuelle avec son paternel depuis toujours, réagissent très négativement à cette annonce. La suite du film raconte ce que va devenir cette famille en pleine implosion, une famille particulière, avec ses relations bizarroïdes, ses secrets farfelus, finalement une famille comme celle de beaucoup d’hommes et de femmes.

Michel Blanc joue ici le rôle d’un père assez surprenant, voire décalé. En effet, il a décidé de rester en contact avec tous les ex que cumule sa fille Justine, qui ne se soucie guère d’eux. Sauf que celle-ci n’est pas au courant des relations qu’entretient son père avec ces hommes. Il joue au golf avec Atom (Manu Payet) et a même été jusqu’à embauché Matthias et Alex !! Imaginez la crise quand elle le découvre… Michel Blanc est peut-être ici le beau-père que tout le monde voudrait avoir : drôle, cultivé et intéressé. Qui sait !
Mélanie Laurent, que l’on a vu dernièrement dans des rôles plutôt dramatiques, joue ici une jeune adulte encore dans sa période adolescente, qui enchaîne les relations sentimentales sans regarder derrière elle et qui s’accroche à tout ce qui bouge.  Elle est manipulatrice en radiologie et son passe-temps favori est de faire des scanners à toutes sortes d’objets avec la complicité de son amie standardiste  Cécilia (Géraldine Nakache), ce qui lui vaudra quelques surprises ! Cette jeune femme s’est construite difficilement face à l’absence d’un père (jazzman) toujours parti en tournée et moqueur sur à peu près tout (dire à son enfant de 3 ans que son dessin est moche par exemple !). Elle vit d’autant plus durement le fait qu’il s’immisce dans sa vie.

Un film français sans drame dramatiquement dramatique ne serait pas un film français ! Alors il a bien fallu trouver un point sensible qui fait pleurer tout bon public ou toute personne dans une situation similaire. Alors, je vous laisse découvre ce petit moment de film qui fait, je le pense, toute la morale du scénario, si morale il doit y avoir.
Le film reste toute fois une comédie quelque peu farfelue, et sûrement un peu trop téléphonée, mais une bonne comédie de vendredi soir tranquille quand on ne veut pas se prendre la tête outre mesure. Car aux critiques qui diront que le film est plat, mou et semblable à bien d’autres,  je réponds oui, certes, mais c’est aussi parfois ce que les hommes et les femmes veulent voir, quelque chose qui ressemble à la vie de n’importe qui, qui peut nous toucher et nous faire sourire, sans nous transcender comme une affiche à l’américaine.

La critique que je pourrais tout de même faire et qui restera personnelle, est que les personnages, tous confondus, manquent de profondeur. Ils ne vont pas assez loin dans leur jeu respectif. Bien évidemment, il s’agit peut-être du vouloir de la réalisatrice mais je m’attendais à quelque chose de plus percutant quand j’ai appris le casting du film. Mélanie Laurent rentre bien dans le personnage de fille paumée et fragile, mais c’est comme si on la coupait en plein de l’apogée de l’émotion. Une scène qui pourrait être extrêmement touchant dans la dernière partie du film où on l’a voit verser quelques larmes devient très vit un instant caricaturé.
Et certains personnages secondaires ne sont pas assez “exploités”. On en vient même à se demander à quoi servent certains acteurs dans le scénario !!

En toute objectivité, le film reste plutôt sympa à regarder (il ne dure pas non plus très longtemps), mais malgré la présence de la prestigieuse Mélanie, je le conseille plutôt en sortie DVD dans quatre mois !!

En aparté, je tiens à vous signaler qu’on retrouvera Mélanie Laurent dans Beginners le 15 juin de cette année au côté d’Ewan Mc Gregor (Madame !), et qu’elle passera derrière la caméra avec Les adoptés en novembre 2011.

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500 Days of Summer (DVD)

Posted on 16 May 2010 by Aurelien

Ayant découvert que récemment l’excellente actrice Zoey Deschanel, j’ai été tout de suite intéressé par la sortie en salle de 500 days of Summer, que j’attendais avec impatience en septembre dernier. N’étant pas resté très longtemps à l’affiche, je me suis donc rabattu sur le DVD, disponible depuis plusieurs semaines. Le début du film pose d’emblée le décor : c’est l’histoire d’un homme et d’une femme, mais ce n’est pas une histoire d’amour. Lui, c’est Tom, romantique incurable croyant en l’amour véritable et absolu, sentiment renforcé lorsqu’il la rencontre. Elle, c’est Summer, belle, pétillante, charmante, ne croyant ni en la vie à deux, et encore moins en l’amour. De cette rencontre va pourtant découler une relation, dont on apprend très vite (dès le début du film) qu’elle aura un terme, comme bien souvent me direz vous. Le titre le laissait entre.

De manière décousue, Marc Webb nous livre des bribes de la vie de Tom et Summer, et c’est à la fin du film, une fois les pièces du puzzle remises en place, que l’on comprend tout. Cette comédie romantique n’en est pas vraiment une, le style de ce film est très particulier, novateur a bien des titres.  Le duo d’acteurs est très judicieusement choisi, l’alchimie qui se dégage de Zoey Deschanel et de Joseph Gordon-Levitt est bluffante.

L’un des éléments les plus marquants dans ce film, et pour lequel je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec un de mes films préférés : Garden State. En effet, tout comme le film mettant en scène Zach Braff, 500 days of Summer intègre d’une main  de maître la musique au film. Tom tombe même amoureux de Summer grâce au Smiths (présents par deux reprises dans le film). Vous pouvez d’ailleurs écouter la B.O. du film sur Trackbuns.

Ce qui devrait vous plaire dans ce film, c’est la manière donc Webb dépeint les relations humaines qui plus est la relation homme/femme. Doit-on y croire de tout son être pour que cela arrive (comme Tom), ou doit-on profiter du jour présent, sans rien planifier, en gardant en permanence à l’esprit l’aspect éphémère de la vie (comme Summer)? La naïveté de Tom et son espérance en l’amour véritable et absolu face au réalisme et à l’amertume de Summer, qui a raison? qui a tord? Le genre de questions que tout le monde s’est déjà posé une fois dans sa vie! Le film propose également une multitude de scènes mémorables (une partie très “Glee”, une visite originale d’un IKEA, les moments où l’on voit la petite soeur de Tom…), qui resteront dans les mémoires!

Ce film dévoile un panel assez large des sentiments humains, l’amour étant le plus représenté, vous l’aurez deviné. Mais il est question également d’amitié, d’espoir, de désillusions, d’amertume, de tristesse, de colère, et j’en passe.

Bien que n’aimant pas la fin (que je trouve trop convenu pour un film indépendant qui bouleverse cependant les standards du genre), je vous recommande de voir 500 days of Summer, et pourquoi pas, de partager votre avis ici même sur ce film.

Pour illustrer cet article en vidéo, je vous propose un petit montage d’images du film avec en fond sonore une des chansons du film, mais dans sa version originale :

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Bus Palladium: sex,drugs and rock’roll

Posted on 08 April 2010 by Mina McGuff

bus palladium

C’est toujours émouvant d’aller voir une première œuvre; alors bien sûr Christopher Thompson est loin d’être un petit nouveau dans le monde du cinéma. Chez lui c’est génétique: un grand père réalisateur (Gérard Oury), une mère réalisatrice et scénariste (Danièle Thompson) , lui enfin a débuté en tant qu’acteur et a fait ses premières armes de scénariste et dialoguiste aux cotés de sa mère.

Une bande annonce alléchante, de jeunes acteurs peu connus et une première œuvre tout était réuni pour attiser ma curiosité.

Bus Palladium c’est l’histoire d’une bande de potes qui fait de la musique, leur groupe s’appelle LUST. Tout d’abord il y a Manu le leader du groupe, un écorché vif, sans repères familiaux qui trouve un équilibre chez son meilleur ami Lucas, le pilier de la bande sur qui tout le monde se repose, puis Jacob prédestiné à la comptabilité, Philippe le batteur qui bosse dans un studio et Mario qui est leur manager.

Ils jouent dans un entrepôt mal insonorisé du père de Jacob jusqu’au jour où enfin la chance et une envoûtante jeune femme frappent à leur porte…

Bus Palladium c’est avant tout une boîte de nuit mais ce n’est pas l’histoire du lieu qui est raconté mais celle de LUST. Quand on fait un film sur un groupe il faut avoir une bande son qui tienne la route et là on dit merci qui? Merci Yarol Poupaud (frère de Melvil et ex membre de FFF) et Benjamin Biolay! Les chansons sont interprétées avec talent par Arthur Dupont, qui incarne le rôle de Manu, et restent en tête (mention spéciale pour “Non, Madame” et “Que tu le veuilles ou non” mais la musique n’est pas assez présente dans un film consacré à l’ascension d’un groupe de rock.

Les jeunes acteurs sont crédibles, bons, notamment mon québécois préféré Marc-André Grondin qui confirme après ses rôles dans CRAZY et Le premier jour du reste de ta vie.

La jeune Elisa Sednaoui est touchante, dans son rôle de muse qui a grandit trop vite,  un peu agaçante,  et outre sa plastique irréprochable j’avoue avoir été séduite par sa belle voix grave qui m’a rappelé Carole Bouquet. Néanmoins je n’ai pas trouvé son rôle indispensable…

Cette petite bande est très bien entourée d’excellents seconds rôles comme Dominique Reymond, Noémie Lvovsky ou le caméo sympathique de Philippe Manœuvre, j’avoue avoir été moins convaincue par la prestation de Géraldine Pailhas.

Le scénario n’est pas très original (la fin nous étant déjà révélé au début façon Péril Jeune) et les clichés plus que présents , il n’en reste que c’est un film sympathique empreint de nostalgie  des années 70-80.

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Planète 51 : E.T téléphone maison

Posted on 03 March 2010 by Mina McGuff

Oui je l’avoue, j’aime les dessins animés et les films d’animation, d’ailleurs il faut bien le reconnaître, la plupart d’entre eux s’adressent plus souvent aux adultes qu’aux enfants.

Mais ce film d’animation là a une originalité, ce n’est ni un Pixar, ni un Disney, c’est un Blanco !

Bon je vous explique : le réalisateur Jorge Blanco est un nouveau venu  dans le monde de l’animation, il est espagnol et bien épaulé puisqu’il s’est attribué les services de Joe Stillman coscénariste entre autre sur Shrek 1&2.

Le titre nous met tout de suite dans le bain, en effet la zone 51 aux Etats-Unis est une base secrète qui teste des appareils expérimentaux. Cette zone est souvent évoquée dans notre culture populaire à travers le cinéma, les séries télés ou les jeux vidéo.

C’est donc sans prétention mais bien secondé que Jorge Blanco nous propose sa première réalisation : Planet 51

Voici le synopsis :

Sur une planète lointaine, tout va bien dans le meilleur des mondes hormis le fait que les habitants sont verts, ont 4 doigts et semblent être plongés dans une Amérique des années 50. Or un jour, la vie de ce petit monde et plus particulièrement de Lem, ado passionné par l’astronomie, est bouleversée par l’arrivée d’une navette spatiale avec à son bord Chuck un humain, enfin plutôt un extraterrestre  pour eux !

Le film est ponctué de références aux années 50 (musique, décors, vêtements) ainsi qu’aux films de science fiction telles qu’ Alien , E.T., Terminator ou 2001 l’Odyssée de l’espace. Inutile de vous dire que les plus jeunes ne verront pas tous ces clins d’œil à l’american way of life des années 50.

Ce film est en quelque sorte un E.T. inversé, ici c’est le terrien qui est un alien et reçoit de l’aide de quelques habitants de la planète pour rentrer chez lui.

Le véritable point fort du film reste l’humour; que se soit les personnages (Chuck le terrien est quand même aussi profond qu’un lavabo) ou  les situations ( quand Chuck apprend à Lem comment séduire les filles), tout ceci contribue à relever une histoire assez convenue.

Bien que prévisible, ce film d’animation est sympathique, drôle tout comme les personnages avec une mention spéciale au petit robot Rover qui m’a fait sourire plus d’une fois et croyez moi je ne suis pas ce qu’on appelle un « bon public » !

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Gainsbourg, héros malgré lui

Posted on 20 February 2010 by Aurelien

J’avais beaucoup d’appréhension avant d’aller voir Gainsbourg, vie héroïque. Déjà parce que sa musique me berce depuis plus de 30 ans (je soupçonne même ma mère de m’en avoir fait écouter avant ma naissance, pour l’avoir vu faire avec ma petite sœur, mes doutes n’en sont ressortis que renforcés)… on peut donc dire que je connais une grande partie de son immense œuvre. Les deux ans nécessaires à la réalisation de ce film n’était, de mon point de vue pas bon signe… En effet, face à de tels délais on a plus vite fait de sombrer dans les méandres d’un WaterWorld que d’atteindre une dimension comparable à l’adaptation de l’œuvre de Tolkien sur grands écrans. Je m’étais renseigné au préalable pour m’assurer que sa période reggae ne soit pas trop mise en avant dans le film, vu que je ne suis pas fan de ce tournant musical opéré en 1979. Et bonne surprise, on voit Gainsbourg de son enfance au début de cette période (que j’appellerai la période Bambou puisque sa vie a été marqué et animé par ses relations avec les femmes).

Un dernier détail avant de partager mon avis sur ce film, je ne suis pas fan des biopic, enfin du concept en général. Je trouve en effet plus judicieux de faire un film du vivant de la personne qu’après sa mort (sous forme d’hommage donc), au moins la dite personne à son mot à dire !!!

Passons au film maintenant, enfin, c’est plus qu’un film à mes yeux. Il s’agit davantage d’un conte, qui bien que sûrement un peu romancé décrit très bien la vie de l’artiste. Le concept de « la Gueule », double quasi « schizophrénique » de Gainsbourg (une sorte de Gainsbarre si on veut, enfin je l’ai vu ainsi) est une excellente idée. Ce conte nous permet de mieux comprendre l’artiste, et d’en apprécier davantage le travail. Si si, je vous assure, en sortant de la salle, j’avais envie de continuer à écouter sa musique! En parlant de chansons, comment passer à côté du travail titanesque de Joann Sfar qui a fait ré-enregistrer l’intégralité des musiques de Serge présente dans son film par les comédiens !!! Eric Elmosnino qui incarne l’homme à la tête de chou est bluffant de ressemblance au point que j’ose même dire que c’est de l’ordre de la quasi-réincarnation ! Laetita Casta exhibe sa niaiserie à son paroxysme mais qui pour une fois n’a rien d’agaçant car collant parfaitement au rôle de B.B. Et que dire de Lucy Gordon (découverte dans les Poupées Russes, un de mes films préférés), qui nous fait découvrir une Jane Birkin bien plus belle et touchante que la vraie (au même âge bien sûr !). Une dernière petite surprise dans le film, pour ceux qui ont vu des émissions télé, des extraits ou autres de Gainsbarre, on ne peut pas dire qu’il respirait la joie de vivre autant que la fumée de ses Gitanes, et pourtant, on y voit ici des moments joyeux de sa vie, et c’est avec plaisir qu’on l’entend rire à travers Eric.

Très honnêtement, c’est un film tout public, accessible aux fans comme aux non-fans, et qui restera indémodable, à l’image de l’auteur de ces quelques mots : «Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit».

Quelques liens :

Le site officiel du film
Rue 89
Numerama

Excessif.com

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Les sorties du 17/02 : un tiercé gagnant?

Posted on 16 February 2010 by Aurelien

Les sorties de demain sont éclipsées par le placardage massif d’affiches d’un film en particulier : Valentine’s Day. Avec plétore d’acteurs et d’actrice, c’est le “nouveau Love Actually” (c’est vendu ainsi en tout cas!). Autant j’irai le voir pour Jessica Biel, Anne Hathaway (que j’ai découvert tardivement dans le diable s’habille en Prada), mais aussi pour Bradley Cooper (qu’on voit partout!!!),  Patrick Dempsey et son collègue de Grey’s Anatomy Eric Dane, autant je trouve deux ombres à cette overdose massive de stars :

- Ashton Kutcher
- Jessica “Blonde” Alba.

Mais j’y reviendrai un autre jour…

Hors de Contrôle marque le grand retour de Mel Gibson devant la caméra après 8 ans d’absence (qu’il a préféré passer derrière). Pour avoir vu la bande annonce au ciné, j’avoue que ca donne envie d’aller le voir. Un petit coté Ricks qui switch en Lethal Weapon suite à un drame, mais ca reste efficace, je pense.

From Paris With Love, qui propose un John Travolta chauve, et un Jonathan Rhys-Meyers que j’ai hâte de voir dans The Tudors (un de mes prochains achats de série en DVD). C’est le genre de film d’action qu’il vaut mieux voir au cinéma qu’à la télé. Et comme ils disent dans le trailer qui suit : Wax on, Wax off!!!

Bonne séance!

Et pour ne pas laisser le cinéma français de coté, la dernière apparition du regretté Jocelyn Quivrin est sur les écrans :

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