Archive | DVD – Blu Ray

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Le nombre 23 : ou comment vous faire psychoter !

Posted on 17 July 2011 by Kichette

Le nombre 23Date de sortie cinéma : 28 février 2007

Sortie DVD le : 4 octobre 2007

Réalisé par Joel Schumacher
Avec Jim Carrey, Virginia Madsen, Logan Lerman, Danny Huston

Genre : Thriller

Durée : 01h37

 

 

Sorti il y a 4 ans, Le nombre 23 attire l’attention de MovieBuns, grâce au genre mais également à l’acteur principal. Revenons sur ce film qui peut faire froid dans le dos.

Voilà un bon thriller mélangeant le fantastique et le flippant. Synopsis.
Walter Sparrow (Jim Carrey), homme bien sous tout rapport, mène une vie banale auprès de sa femme Agatha (Virginia Madsen) et son fils Robin (Logan Lerman). Employé de la fourrière, il poursuit ses cibles animales favorites, lorsque l’un d’entre eux, NED le chien, le mord au bras le jour de son anniversaire, ce qui le rend en retard pour retrouver sa femme. Celle-ci a alors eu le temps de rentrer dans une petite boutique pour lui offrir un livre, Le nombre 23 écrit par Topsy Kretts. Pas vraiment passionné, Walter se lance dans la lecture du roman après l’avoir soigneusement prêté à Agatha. Intrigué par l’histoire, Walter commence à soupçonné des liens entre le scénario du livre et sa propre histoire…Le nombre 23 commence à envahir sa réalité, allant jusqu’à devenir une obsession.

Le nombre 23

Walter est l’un de ses hommes que tout le monde apprécie, sans problème apparent, réalisant sa vie avec parcimonie, amour et bien-être. En façade. Un simple roman, une simple lecture fait de lui un homme ravagé, perturbé, ne pouvant plus penser autrement que par les mots qu’il assimile. S’identifiant au personnage principal du livre, un détective, il rêve qu’il est lui, il pense qu’il est lui, tout tourne autour et uniquement autour du nombre 23. Il en vient à ne plus distinguer sa réalité de la fiction d’un simple livre acheté par le pur hasard. Quoique, le hasard existe-t-il vraiment…?!

Le nombre 23Jim Carrey joue encore une fois d’une très bonne façon. Les rôles comiques dépassés, il est transcendant en incarnant un personnage troublé, à la limite de la folie et du débordement. Malgré la présence d’autres acteurs au casting, il est presque seul à porter ce scénario, que l’on pourrait penser déjà utilisé à plusieurs reprises. Mais en toute franchise, je n’ai deviné la fin…qu’à la fin ! Peut-être par le fait que Jim Carrey en impose par sa sincérité et son charisme. Il entre pleinement dans l’incarnation du personnage, c’en est impressionnant de réalisme. Ce film fait d’ailleurs étrangement penser à un autre film où Carrey se retrouve dans le casting : The Truman Show. Ne pas savoir qui l’on est vraiment ou qui sont ceux qui nous entourent. Ne pas pouvoir être sûr de ce qui fait notre réalité et notre existence. Deux films au caractère finalement dramatique qui permettent à cet acteur de devenir enfin imposant dans des rôles sans galipettes extravagantes et courses folles (Ace Ventura, The Mask, Dumb et Dumber…). Vraiment, le comique ne lui va plus, et Le nombre 23 en donne ici la preuve.

Notons la présence de Virginia Madsen qui joue le rôle d’une femme aimante, mais plus qu’inquiète, tentant le tout pour le tout pour convaincre son mari de lâcher ses obsessions, qui on le rappelle la rende coupable (elle a acheté ce satané bouquin !). Elle est aussi très convaincante dans le rôle que lui donne Walter lorsqu’il rêve d’elle comme de la femme du héros du livre. Compliqué tout ça ? Après tout, le DVD est disponible et vraiment pas cher !

Le nombre 23

Pour conclure, le film vaut vraiment le coup. Certes, le casting n’est pas supra hollywoodien, mais il a le mérite de poser des acteurs faits pour les rôles qu’on leur donne. Le scénario est bien filé, malgré quelques longueurs, enfin les jours passent parfois lentement pour arriver à la conclusion de choses que l’on aurait pu comprendre plus vite. La fin laisse vraiment surpris, et pourtant pas faute d’essayer de la déceler avant !
Pour information, le DVD est disponible en édition prestige, ce qui vous permettra d’avoir quelques bonus tels que :
- “L’énigme du nombre 23 : quand la fiction rejoint la réalité, les véritables faits réels liés au nombre 23″
- “Comment calculer votre propre “chiffre de vie” : calculs et résultats avec les explications d’une numérologue”

Et pour finir, je vous dirai bien : et vous le nombre 23, ça vous fait quoi ?! Ah mince, le total des chiffres de mon année de naissance fait…23 !!!!

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Very Bad Trip (2009)

Posted on 01 July 2011 by Aurelien

 

very bad trip baby hangover

Sortie cinéma : 24 Juin 2009
Dispo en DVD/BR depuis le 9 Décembre 2009

Réalisé par Todd Phillips
Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis, Justin Bartha, Heather Graham

Durée : 1h30

 

 

 

 

L’enterrement de vie de garçon est un rite inévitable dans la vie d’un homme (sauf lorsqu’on fini seul avec ses chats/chiens/autres). Le genre de moment qu’on essaye d’oublier tout le reste de sa vie, et dont les potes ne cessent de vous ressasser chaque détail humiliant (true story! or not!). Les hommes mariés, en partageant leurs expériences d’enterrement de vie de garçon pourrait avoir dans l’idée d’en faire un film, ce qui ne serait pas stupide en soit, sauf que les plus cocasses de toutes les situations mises bout à bout ne peuvent rivaliser avec Hangover (Very Bad Trip en français).

L’histoire : Lendemain difficile suite à l’enterrement de vie de garçon de leur pote Doug, 3 “potes” (l’un d’eux étant le futur beau-frère du marié) se rendent compte qu’ils ont oublié tout ce qu’ils ont vécu la veille, y compris l’endroit où ils ont laissé le futur marié. A quelques heures du mariage, on replonge dans leur quête vers la vérité, plus surprenante d’heure en heure.

very bad trip

Comique, Cocasse, Burlesque, humour à deux balles made in USA, pourtant Hangover (gueule de bois en anglais) est drôle et permet de passer un bon moment devant sa télé. Les situations sont drôles sans être (trop) lourdes, et les personnages sont attachants, mention spéciale pour Alan qui est attachiant lui (dédicace subliminale inside). Le film se déroule un peu de manière décousue, vu qu’on est dès les premières minutes (une fois le postulat de départ donné) plongé 2 jours avant afin de comprendre ce qui s’est réellement passé.

Cette comédie montre, au delà de l’aspect initiatique et stupide des bitures et bar à strip-tease des enterrements de vie de garçon, l’importance de l’amitié, avec une bonne dose de fun pour enrober le tout.

On en redemanderait presque, ça tombe bien, le 2 est au ciné en ce moment (on en parlera très prochainement), et le 3 est prévu.

Enjoy!

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Kung Fu Panda

Posted on 11 June 2011 by Kichette

Sortie Cinéma en 2008
Disponible en DVD et BR depuis Janvier 2009

Réalisé par Mark Osborne et John Stevenson

Avec les voix de Jack Black (FR : Manu Payet), Dustin Hoffman (FR : Pierre Arditi), Angelina Jolie (FR : Marie Gillain)

Durée : 1h30

 

 

 

A quelques jours de la sortie du second round (le 15 juin prochain), nous tenions à vous parler de Kung Fu Panda, premier volet de la “saga” (ça, on verra !), un des DreamWorks plutôt sympathique, pour les petits comme pour les plus grands.

D’abord, voilà un petit résumé de l’histoire. Po (Jack Black), passionné par le Kung Fu, est un panda un peu costaud et pas très agile de ses quatre pattes. Il arrive tout de même à travailler dans le restaurant de nouilles de son père (on nous dévoilera peut-être un jour le mystère de l’identité de celui-ci…un canard !!) mais rêve de rencontrer la grande équipe de Kung Fu, les cyclones (Tigresse (Angelina Jolie), Grue, Mante, Vipère et Singe), entraînée par Maitre Shifu (Dustin Hoffman). Par le plus grand des hasard, Po se retrouve élu pour réaliser une prophétie, liée au Guerrier Dragon. Jalousé par les cyclones, Po ne croit pas en ses capacités et est bien malmené face au combat qui l’attend…

Voilà, l’histoire est posée et reste très simple. En même temps, n’oublions pas que cela reste un film d’animation et pas un scénario philosophique ! On suit donc ce film sans s’en rendre compte, en s’attachant à ce “petit mais costaud” panda qui en ramène certains d’entre nous à des douleurs enfantines (critiqué sur un “défaut” physique ou sur une façon de faire) et qui nous fait surtout bien rire. Avec ses frasques et sa maladresse, Po devient le plus gentil et le plus réfléchi de tous ses compères, petite morale du scénario qui nous fait bien comprendre que l’apparence n’entache en rien nos aptitudes et notre réussite. Po devient le jeune “Padawan” de Maitre Shifu qui va l’entraîner,  physiquement mais surtout mentalement. Ce dernier va lui faire comprendre que nous avons tous une motivation différente pour réussir à atteindre nos objectifs, et qu’importe cette motivation, il suffit de s’en servir pour arriver au bout de ses rêves : ici devenir Maitre en matière de Kung Fu.
Le reste de la clique va s’attacher également à ce Panda doué pour faire la soupe de nouilles de son père et surtout plein d’humour malgré lui ! L’une d’entre eux, Tigresse, mettra plus longtemps à comprendre que la gloire se trouve parfois ailleurs que dans sa propre réussite.

 

Bref, ce film d’animation reste pour moi toujours sur le même principe des films qui sont faits aussi pour les enfants : il y a une petite morale à retenir. Toujours un peu la même également : il ne faut pas se moquer des différences, et on peut faire ses preuves avec autre chose qu’avec notre physique. Oui je schématise quelque peu, mais en même temps, quand on y regarde de plus près…(je ne parle pas que de DreamWorks mais des films d’animation en général).

A noter qu’un “moyen-métrage” est sorti en 2009, reprenant les cyclones pour héros : Kung Fu Panda : Les secrets des cinq cyclones ainsi qu’un autre pour Noël, Kung Fu Panda Bonnes fêtes.

Et en avant première, je vous propose la bande annonce de Kung Fu Panda 2, prochaine sortie en salle le 15 juin donc!

 

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Se souvenir des belles choses

Posted on 02 June 2011 by Kichette

Sortie cinéma : 2002

Disponible en DVD depuis 2004

Réalisé par Zabou Breitman

Avec Isabelle Carré, Bernard Campan, Bernard Le Coq

Durée : 1h50

 

 

 

Des films avec une connotation aussi vraie et sentimentale sont bien rares aujourd’hui dans les salles françaises mais aussi dans les scénarios de nos réalisateurs. Nous tenions donc à vous présenter ce beau long-métrage, Se souvenir des belles choses, sorti il y a quelques années, qui tire son histoire de faits très présents dans notre société. Car ici, il s’agit de mettre en avant une des maladies les plus cruelles qui puisse exister : Alzheimer. Cruelle, car oublier ce que l’on est, ce que l’on a vécu, est à mon humble avis quelque chose d’inacceptable autant pour la personne qui le vit que pour l’entourage qui le subit. Zabou Breitman signe ici son premier film en tant que réalisatrice et recevra d’ailleurs des prix d’excellence qu’elle mérite.

Faisons d’abord un petit résumé de l’histoire : Claire Poussin (Isabelle Carré), la trentaine, est victime de perte de mémoire après avoir été frappée par la foutre en forêt. Sa soeur Nathalie (Anne Le Ny) décide de l’emmener au centre “Les écureuils” pour demander un avis médical au directeur de celui-c, Christian Litch (Bernard Le Coq), qui a accueilli également leur mère, décédée de la maladie d’Alzheimer. Ce dernier lui propose un programme spécial pour elle, pensant que son problème est passager. Claire fait alors la rencontre des autres malades (malades de différents symptômes) dont celle de Philippe (Bernard Campan), qui a perdu la mémoire après un accident de voiture qui a coûté la vie à sa femme et son fils. Tous deux vivent alors une relation bien particulière qui entraîne des conséquences auxquelles on ne peut pas toujours faire face…

Le casting doit être quelque chose de particulièrement difficile lorsqu’il s’agit de traiter d’un sujet aussi complexe à mettre en image. Comment se mettre “à la place de” quand c’est inimaginable de le faire ?! Breitman a su choisir parfaitement les deux protagonistes de l’histoire : Isabelle Carré et Bernard Campan, dont la prestation est impressionnante par la prise totale de leur rôle.
Isabelle Carré se retrouve plongée dans un personnage qui perd le sens des réalités et du temps. Elle allie les nombreuses émotion de Claire, comme si c’était son comportement habituel. Elle a su faire passer la tristesse, la joie, l’amour et l’incompréhension dans son jeu sans que cela ne paraisse trop surjoué. Notons que l’actrice a reçu le César de la meilleure actrice en 2003.
Bernard Campan est ici dans un rôle que je ne lui connais pas. Souvent planté dans un jeu comique, il est ici confronté à la perte de sentiments quant à sa vie passée, au vide des sensations, mais à la prise de conscience d’un amour naissant, amour qui pourra peut-être le sauver des nimbes.

Le film a tout de même gardé beaucoup d’humour, malgré le sujet délicat et dramatique. Bien sûr, cela n’enlève rien au “morbide” mais les personnages nous proposent une vision plus réelle de ce que peut être la vie d’un malade. Tout n’est pas noir, ni rose, simplement changeant selon les moments. La situation porte justement à sourire vu que l’on est transporté dans un monde que l’on ne connait pas réellement : voir des personnes se comporter “bizarrement” et semblant penser que tout est normal pour eux, peut fait rire malgré la noirceur que cela devrait dégager. Et heureusement, car la larme à l’oeil n’est pas loin.

L’histoire d’amour entre deux être qui se ressemblent mais qui ne finiront pas de la même manière fait froid dans le dos, mais parallèlement vous fait réaliser que vous avez besoin de quelqu’un, qui que ce soit, pour surmonter des drames auxquels vous n’êtes pas préparés. Que l’autre joue un rôle prépondérant dans votre bonheur, même si ce dernier ne peut être parfait.

Le film montre aussi une équipe médicale un peu débordée par le problème des maladies mentales, une équipe qui a besoin de rire pour décompresser mais qui a du mal à ne pas s’attacher, d’une manière ou d’une autre aux personnes atteintes d’un symptôme lourd, quel qu’il soit.

Le scénario est plutôt bien fait quant à la relation entre les personnes. Par contre, je me permets de soulever le caractère un peu trop caricatural que l’on fait des malades, et du personnel soignant. Certes, les personnes que l’on considère comme “folles” dans le langage du commun des mortels nous paraissent  parfois totalement farfelues et déconnectées par rapport à notre réalité. L’histoire va trop loin dans la vision du symptôme. De mon point de vue.

Je conclurai par les premiers mots du film : la secrétaire du centre dit une phrase amusante  : elle aimerait avoir “plus de barres de mémoire” pour son ordinateur. Si seulement nous pouvions nous aussi changer nos barres de mémoire pour qu’elles fonctionnent jusqu’à la fin…

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Je vais bien, ne t’en fais pas…

Posted on 15 May 2011 by Kichette

Sortie Cinéma : 2006

Disponible en DVD depuis 2007

Réalisé par Philippe Lioret

Avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier…

Durée : 1h40

 

 

 

Film sorti en salle il y a quelques années, MovieBuns en parle aujourd’hui vu la présence de Mélanie Laurent au casting ! Beaucoup d’entre vous auront vu ou au moins entendu parler de Je vais bien, ne t’en fais, qui a fait grand succès en France, trame empruntée au livre éponyme d’Olivier Adam. Petit récap, petit avis, le tout qui vous donne envie !

Résumé : Rentrant de ses vacances, Lili, jeune adulte de 19 ans, apprend que son frère jumeau, Loïc a quitté le domicile familial, suite à une violente dispute avec ses parents. N’ayant pas de nouvelles, et trouvant cela inhabituel, Lili décide de partir à sa recherche en sillonant la France. Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement…

Voici une histoire familiale bien sordide au final et que l’on croit impossible, invraisemblable même ! Que je ne révèlerai pas, même si on découvre très vite l’issue du film, qui n’est pas le véritable intérêt de celui-ci.
On retrouve ici, une Lili (Mélanie Laurent) sortant tout juste de l’adolescence, très liée à son frère, encore dans le cocon familial puisque protégé par son père, Paul (Kad Mérad). Ne sachant pas où se trouve son frère, elle part de suite en quête pour le retrouver. Elle finit par recevoir des cartes postales de celui-ci, lui demandant de ne pas s’inquièter. Elle suit alors sa trace grâce aux adresses que lui fournit cette preuve. Mais Lili est dévorée par cette absence, et refuse de vivre sans lui, mettant en danger sa santé physique et mentale.
Paul (Kad Mérad), père attentif et aimant, fait tout pour faire le bonheur de sa fille, même si on se rend vite compte que sa méthode est malsaine et dévastatrice. Mais comme beaucoup de pères, il prend la solution qu’il pense être la meilleure pour épargner son enfant.

Le film n’est pas tant éprouvant par le suspens qu’il pourrait y avoir, mais par la vérité des sentiments qui s’en dégagent. Il est poignant, déstabilisant, vous arrachant les tripes et le coeur au passage. Je vais bien, ne t’en fais pas est tout simplement sublime par le jeu des acteurs, sans trop de dialogues, mais avec une finesse dans la nuance des émotions qui propulse le scénario au summum.

Mélanie Laurent, ne débute pas avec ce film, mais lance bien la carrière qu’on lui connait aujourd’hui grâce à sa prestation. Elle recevra d’ailleurs le César du meilleur espoir féminin. Elle est subtile dans les sentiments qu’elle fait passer. Ce n’est pas tant le pourquoi elle se bat mais le comment qui rend le rôle tellement attachant.
Quant à Kad Mérad, que l’on a beaucoup vu dans des rôles comiques, même si la tendance change, il joue ici un père sensible mais qui peut passer pour quelqu’un de cruel. Il est juste et simple dans son rôle, je dirai même qu’avec cette interprétation, on le découvre enfin.
Notons la très bonne prestation de Julien Boisselier qui a également reçu le César du meilleur espoir masculin.

En conclusion, un film qu’on ne peut pas vraiment raconter sans trop en dévoiler, mais un film à voir, même à revoir, rien que pour le casting parfait des acteurs.

Petite note d’Aurélien :

Etant très fan de Mélanie Laurent également, je ne pouvais m’empêcher de mettre mon petit grain de sel dans cet article (avec l’accord de Kichette, ça va de soit). Je voulais juste parler d’un point important, à mes yeux, à sa voir la musique. Il y a des films où la musique est secondaire voir anecdotique et d’autres où elle fait partie des éléments incontournables de la réalisation, et où elle a sa place au casting. Je vais bien, ne t’en fais pas est ce genre de film. Il m’a permis de découvrir AaRON (Artificial Animals Riding On Neverland) groupe français chantant presque qu’en anglais. La chanson qui suit, est intégrée dans le film, ce qui a impliqué le changement de prénom de l’héroïne par rapport au livre original.

 

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Blade Runner (DVD-BR)

Posted on 28 March 2011 by Aurelien

Date de sortie cinéma : 15 septembre 1982
Date de reprise cinéma : 5 décembre 2007
Film déjà disponible en DVD depuis le : 21 octobre 2009 en version ultimate collector
Film déjà disponible en Blu-ray depuis le : 12 décembre 2007

Réalisé par Ridley Scott
Avec Harrison FordRutger HauerSean Young, Daryl Hannah

 

 

Alors que je viens juste de découvrir sur le net qu’une suite et/ou préquel de Blade Runner était en projet, j’ai réalisé que je n’avais pas encore parlé de ce film ici. Etant n°1 de mon top 10 de tout les temps, je me devais de réparer cet oubli. Pour informations, la suite/préquel pourrait être confiée à Christopher Nolan. Après le sauvetage qu’il a fait de Batman avec son incroyable reboot, après avoir adoré Inception, et découvert Le Prestige (film sur lequel je reviendrai vers vous d’ici quelques jours), je ne peux qu’être impatient de découvrir ce que pourrait donner le film culte de Ridley Scott entre les mains de Nolan! Pas vous?

 

Synopsis : Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d’un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés “hors la loi”. Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent d’une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d’exécution, mais de retrait…

Texte d’introduction au début du film, ayant aucun rapport avec Starwars, en anglais dans le texte donne ceci (juste pour vous mettre dans l’ambiance) : “Early in the 21st Century, THE TYRELL CORPORATION advanced Robot evolution into the NEXUS phase – a being virtually identical to a human – known as a Replicant. The NEXUS 6 Replicants were superior in strengh and agility, and at least equal in intelligence, to the genetic engineers who created them. Replicants were used Off-world as slave labor, in the hazardous exploration and colonization of others planets. After a bloody mutiny by a NEXUS 6 combat team in an Off-world colony, Replicants were declared illegal on earth – under penalty of death. Special police squads – BLADE RUNNER UNITS – had orders to shoot to kill, upon detection, any trespassing Replicant. This was not called execution. It was called retirement”.


Mon avis sur le film : Malgré son grand age (on parle d’un film qui aura 30 ans l’an prochain), Blade Runner n’a pas pris une ride, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, n’est-ce pas Harrisson? (Oui, oui, il lit parfois MovieBuns). Techniquement incroyable (à l’époque mais également de nos jours), esthétiquement proche de la perfection, une justesse d’acteurs irréprochable, et une histoire à la fois riche et accessible; voila ce que l’on peut en dire en quelques mots. Certes, il manque certains éléments du livre “Do Androids Dream of Electric Sheep?” écrit en 1966 par Philip K. Dick (auteur majeur de SF, mort quelques jours avant la sortie en salle du film), mais c’est une adaptation de l’oeuvre de Dick, et comme je le dis souvent, il faut s’avoir s’adapter à l’adaptation. Pour ne pas trop dévoiler du film (pour les rares qui ne l’ont pas encore vu), Scott propose ici une réflexion sur le sens de la vie, sur la nature humaine et de fait, le devenir de notre civilisation. On y voit une dystopie (contre-utopie) de Los Angeles en 2019 dépeinte comme une ville oppressante, obscure, gargantuesque, éclairée à coup de néons publicitaires (manière fort judicieuse de faire du placement produits mais également de critiquer la prépondérance de la pub dans notre société). Ce qui permet d’ailleurs de donner une atmosphère de film noir à ce film de Science-Fiction (tout comme la tenue de Deckard, l’aspect glauque de la ville, la pluie incessante). Au delà de l’aspect philosophique du film, de nombreuses références à la religion sont également présentes et viennent enrichir l’univers (la genèse avec Adam/Eve/le serpent, les stigmates, le statut d’anges déchus qu’on peut prêter aux réplicants).

En résumé : Un film bouleversant sur le désir (voir de la volonté) de l’Homme d’être Dieu et le besoin de ses enfants d’être reconnus. C’est aussi la renaissance de Descartes, un cris d’alarme sur les manipulations génétiques, et une des bandes sons les plus abouties du 7ème art. Le meilleur film d’Harrisson Ford, et la preuve que Daryl Hannah n’a pas joué que des sirènes ou des tueuses borgnes.

Pour citer une des phrases les plus marquantes du film, provenant de Rutger Hauer (tout bonnement énorme dans ce film) : “I’ve seen things you people wouldn’t believe. Attack ships on fire off the shoulder of Orion. I’ve watched C-beams glitter in the dark near the Tannhauser Gate. All those moments will be lost in time, like tears in the rain…”

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Les petits mouchoirs (DVD) 2010

Posted on 24 March 2011 by Kichette

Date de sortie cinéma : 20 octobre 2010
Film disponible en DVD/BR depuis le : 23 février 2011
Réalisé par Guillaume Canet
Avec François CluzetMarion Cotillard, Benoît Magimel, Gilles Lellouche, Jean Dujardin
Durée : 2h34

 

Dernier film en date de Guillaume Canet (après Mon idole et Ne le dis à personne), Les petits mouchoirs est sorti en dvd et bluray le 23 février dernier. Un casting plutôt complet, un scénario vraiment bien fait, voici ma critique :

Un petit résumé s’impose d’abord : une bande de copains part chaque année en vacances sur la côte ouest (au Cap-Ferret) grâce à l’un d’eux, Max (joué par François Cluzet), riche propriétaire d’un restaurant. Alors que la date arrive, Ludo (Jean Dujardin) est victime d’un accident, mais la troupe décide tout de même de partir en le laissant en convalescence sans savoir réellement ce qu’il va advenir de lui. Max, sa femme Véronique (Valérie Bonneton), Vincent (Benoît Magimel), et Isabelle sa femme (Pascale Arbillot), Marie (Marion Cottilard), Eric (Gilles Lellouche), et Antoine (Laurent Laffite) s’en vont donc rejoindre Jean-Louis (Joël Dupuch), ostréiculteur avec qui ils profitent du soleil, du bon vin et de la bonne bouffe.
Mais alors que les vacances sont un moment de détente, de jeu et de glandouille, tout bascule quand des “petits mouchoirs” doivent être levés (le titre du film signifiant selon Canet, qu’en levant les petits mouchoirs, on soulève les secrets enfouis de chacun).

Le film est vraiment étonnant quant aux émotions changeantes pendant 2h34 qu’il dure. On commence par un moment de fête qui se termine en accident. Puis viennent le temps des vacances où tout est relax mais qui vire rapidement au cauchemar pour certains.
Marie est encore éprise de Ludo mais préfère ne pas s’attacher à ses “plans culs” (avec la participation amicale de Matthieu Chedid et Maxim Nucci. Vincent a un secret inavouable à sa femme et son film et qui bouleverse le ténor du groupe, Max. Eric ne sait pas comment ne pas être con avec les filles. Antoine est totalement accro à son ex, Juliette (Anne Marivin) et ennuie ses amis à longueur de temps.
Alors que tout le monde tente de faire avec, Jean-Louis essaye de les faire réagir sur leur bêtise sans vraiment y arriver.
Le film est très joyeux à certains moments, même si le drame personnel de chaque personnage ressurgit de plus belle à chaque bon instant, drame qu’on ne peut expliquer sans gâcher le film (bien que la morale de celui-ci ne se cache pas dans les problèmes de ces petits êtres). Le scénario est centré sur la vie en communauté du groupe et les liens qu’ils entretiennent entre eux sans que leurs amis ne le sachent.

Finalement, on pourrait penser que le film est on ne peut plus banal. En effet, voir des personnes en vacances rire ou se crêper le chignon n’a pas grand-chose d’exaltant. Le casting a beau être somptueux tant par son côté “grande carrière” que par son côté médiatique (Marion Cottilard fait effet en ce moment, et qui plus est, est la compagne de Guillaume Canet), le film ne reste pas original si on ne prend que la globalité. Il soulève des questions de société qui peuvent arriver à n’importe qui (l’amour perdu que l’on voudrait retrouver, le père de famille qui pense être homo, le mec fou amoureux qui ne peut pas s’empêcher d’aller voir ailleurs, le mec riche qui pense que tout le monde ne l’aime que pour son argent et qui en joue…). Mais les 20 dernières minutes relèvent d’une toute autre émotion qui transcende le film. Qui vous poignent et vous font venir les larmes. 20 minutes qui vous font réfléchir à ce que vous laissez de côté en pensant que tout peut se reporter. 20 minutes où tous les problèmes des acteurs peuvent porter à sourire.

En gros, j’ai trouvé ce film moralisateur, mais dans le bon sens. La fin semble logique bien sûr, mais vous êtes tellement emmenés dans les histoires de vacances de chacun que vous en oubliez ce qui pourrait se produire. Guillaume Canet a très bien montré que lever les secrets est parfois difficile et source d’énormes conflits, de disputes voire de séparations, mais que l’essentiel n’est peut-être pas là où on le croit et que cet essentiel est capable d’effacer toute cette rancœur et ces petits soucis pour faire place à un concept connu depuis toujours : l’amitié.

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The American 2010 (DVD)

Posted on 07 February 2011 by Aurelien

Date de sortie cinéma : 27 octobre 2010
Film disponible en DVD/Blu-ray le : 30 mars 2011

Réalisé par Anton Corbijn
Avec George Clooney, Thekla Reuten, Bruce Altman, Violante Placido…
Durée : 01h43min

Synopsis : Jack est un tueur à gages habile et expérimenté. Toujours en alerte, il n’a aucune attache. Quand une mission tourne mal et lui coûte la vie de la femme qu’il aime, il se fait la promesse que son prochain contrat sera le dernier.

 

Avant toute chose, ce film a l’avantage de ne pas laisser indifférent, on n’aime ou on n’aime pas, mais au moins on ne reste pas dans le vague. Pourtant, le scénario l’est, lui (vague, pas indifférent). Mais là où certains diront qu’il est des plus minimalistes, je répondrai simplement qu’il est épuré, et que l’important dans The American n’est pas le scénario mais la mise en scène (comme pour Avatar, toute comparaison entre les deux films s’arrêtant là!).

En effet The American est un film d’images plus que de mot, “l’intensité” des dialogues illustre bien mes propos. Film d’images, mais aussi film de clichés :

- l’oeuvre reprenant les standards du film noir : héro/tueur solitaire sur le déclin, femme fatale lui tournant autour, la quête de la rédemption…

- les nombreux plans fixes sur Clooney nous dépeignent un personnage en évolution : froid, distant, parano, au début du film, il s’ouvre peu à peu à cette Italie dont les paysages sublimés par la caméra de Corbijn constitue une véritable invitation au voyage.

Ce qui est intéressant et assez rare, est l’importance accordée à la préparation de Clooney. Physique tout d’abord, spatiale dans le sens où il s’efforce de bien connaître les alentours de son “QG”, et matérielle. Sur ce dernier point, on apprécie le travail d’artisan qu’il effectue pour peaufiner la création d’une arme qui sera son dernier contrat (puisqu’il veut raccrocher). Le prête avec qui Jack discute souvent lui fait d’ailleurs remarqué qu’il a des mains d’artisans. Ce même prêtre qui essayera, tant bien que mal, de lui tendre la main pour l’aider dans sa recherche de rédemption. La fin, que je ne vous dévoilerai pas, rassurez-vous, est parfaite, de mon point de vue!

En résumé : L’esthétique contemplative vaut la peine de voir ce film, d’autant plus qu’il sort le mois prochain en DVD/Blu-ray! Et puis Clooney est plutôt convaincant dans ce film qui demeure un bel hommage aux films noirs des années 50/60.

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Repo Men 2010 (DVD)

Posted on 23 September 2010 by Aurelien

Voila un film autour duquel je suis passé totalement à coté cet été. Mais l’absence de zonage des BluRay m’a permis de le voir avant même qu’il ne soit dispo en France. C’est beau tout de même! Pas tant que cela au final, au vu du film, que j’ai sans regret revendu après visionnage… C’est pour dire! Pourtant il y avait de bonnes idées, un casting assez prometteurs, mais rien n’y fait, la sauce ne prend pas…

Pour vous évitez une déception, j’ai donc décidé d’en faire tout de même un article.

L’histoire nous plonge dans un futur proche où l’on a troquer notre système de santé à des marchands d’organes artificiels, permettant de rallonger la vie contre des montagnes de billets verts (ce qui est déjà en partie le cas, avancée technologique mis à part). Enracinant leurs clients dans des crédits trop lourds pour eux, The Union (les marchands d’organes) possède une arme infaillible pour répondre aux mauvais payeurs : une unité spéciale qui traque les fraudeurs et qui leur reprenne ce qu’ils ne peuvent plus payer, ce qui réduit, au passage,  leur espérance de vie à néant. Remy (Jude Law) est l’un de ses repreneurs.

Passé la première demi-heure (qui nous plante un décor futuriste assez crédible), le film part en vrille entre course poursuite et violence (trop souvent) inutile. Jude Law aurait voulu faire un film pour hommes, les vrais, les tatoués, il n’aurait pas choisi mieux que ce film. Une vraie machine à tuer, increvable, voila ce qu’il nous offre ici.

Pourtant le début nous laissait présagé un film plus profond que ce qu’on conclut après l’avoir vu, une référence à Schrödinger et de ses expériences sur l’indéterminisme, mais ce n’était qu’un leurre pour mieux piéger les spectateurs au fond de leur fauteuil.

Sorti une semaine avant Inception, et ne disposant pas d’une publicité à la hauteur du film de Nolan, Repo Men est vite tombé dans les oubliettes. Et pour ceux qui pensent que les américains sont moins difficiles que nous, le film n’a pas rencontré un grand succès la bas non plus… De quoi ne pas courir après le prochain (s’il en fait) film de Miguel Sapochnik.

Pour voir un vrai film de Science Fiction avec Jude Law, je vous invite à (re)voir Bienvenue à Gattaca, qui non seulement a été le film qui l’a révélé mais qui demeure également un très bon film de SF.

Pour finir sur une note plus agréable pour les fans de Jude, il y aura bien une suite à Sherlock Holmes, ce qui, au vu du premier, est une très bonne nouvelle!

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Le concert DVD (2010)

Posted on 13 September 2010 by Aurelien

A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.
Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…

Réalisé par : Radu Mihaileanu

Avec :

Aleksei Guskov : Andreï Filipov
Mélanie Laurent : Anne-Marie Jacquet
Dimitry Nazarov : Sacha Grossman
Valeri Barinov : Ivan Gavrilov
François Berléand : Olivier Morne Duplessis
Miou-Miou : Guylène de la Rivière

Mon Avis :

Ce film était resté longtemps sur la DVDtèque avant que je me décide enfin à le regarder. L’achat fut sans contexte motivé par la présence de Mélanie Laurent au casting, actrice que j’apprécie dans chacun de ses films. Nous avons ici droit à une comédie dramatique particulière, puisque la musique (classique) anime le Concert.

Le film est en deux temps : l’organisation du concert passant par la recherche de musiciens pour Andreï afin de constituer son orchestre et l’arrivée à Paris.

La première partie nous plonge dans ce qui pourrait passer pour un film russe des années 80, avec un certain humour (qu’on apprécie, ou pas). La seconde nous permet de voir enfin Mélanie Laurent en célèbre violoniste dont l’existence est liée à celle d’Andreï sans trop qu’on sache comment (bien qu’on puisse émettre quelques hypothèses). Bien que ce film soit long, je n’ai pas ressenti de lourdeur, la musique rythmant agréablement ce film en alternant avec un certain doigté les moments drôles et dramatiques.

Mon avis sur ce film reste cependant assez mitigé. J’ai apprécié le film dans son ensemble, mais je regrette qu’on attende aussi longtemps pour pouvoir profiter du jeu d’actrice de Mélanie. Cela dit, il fallait poser le décor, et Radu Mihaileanu s’est soucié de beaucoup (trop?) de détails. D’autant plus que contrairement aux idées reçues que l’on pourrait avoir à l’évocation du nom du film, ce n’est pas le film qui sert la musique classique mais l’inverse. N’étant pas très sensible à cette musique, j’avoue que l’alchimie des deux est très bien dosée.

En résumé : A voir car Le Concert reste un bon moment, à posséder en DVD/BR uniquement pour les fans de Mélanie Laurent ou/et de Tchaïkovsky.

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