NDLR : après plusieurs (longues) semaines sans article, la rédaction de MovieBuns est heureuse de revenir parmi vous, avec un nouveau rédacteur pour fêter notre retour à savoir Garion! Nous profitons de cet aparté pour vous souhaitez une année 2012 riche en movies, sur MovieBuns!
Date de sortie ciné : 25 janvier 2012
Réalisateur : Guy Ritchie
Avec : Robert Downey Junior / Jude Law
Inspiré des histoires de Sir Arthur Conan Doyle
Genre : Fantastique/ Action-Aventure/ Policier
Durée : 2h07
Synopsis : Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l’homme à l’esprit le plus affûté de son époque. Jusqu’au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d’une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s’enflamme : on apprend ainsi qu’en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu’en Chine un trafiquant d’opium est décédé, en apparence, d’une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu’aux Etats-Unis, un baron de l’acier vient de mourir… Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty.
Mon avis : J’attendais avec impatience ce deuxième opus. Il faut dire que ces derniers temps, entre les films qui viennent de sortir depuis 2009, la série de Steven Moffat, et les bouquins (que je suis en train de lire), j’ai l’impression d’être moi aussi un détective!!!
Et donc pour ce genre de film, je suis à l’affut du moindre indice laissé au hasard. Je suis de près l’énigme principale mais surtout les petites quêtes d’à coté…Et je me suis un petit peu ennuyé sur ce niveau car je n’ai pas été très surpris. Je m’attendais à des pièges laissés tout au long de l’histoire qui se résolvent à la fin du film, à plus de recherche… Et il y en a eu mais c’était un peu trop téléphoné à mon goût.
De très belles scènes de combat, tout comme le premier film, avec des scènes au ralenti, une description à couper le souffle. Un très beau duo (Holmes/Watson) on aime les touches d’humour et d’amour !! Mais la fin du film était prévisible.
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Date de sortie cinéma : 17 août 2011
Réalisé par Joe Johnston
Avec Chris Evans, Hayley Atwell, Sebastian Stan, Hugo Weaving, Tommy Lee Jones
Genre : Action , Aventure , Science fiction
Durée : 02h03min
Sorti il y a un mois, mais toujours à l’affiche, on ne pouvait passer à coté de ce Marvel. Aussi surprenant que cela puisse paraître venant du fan incontesté d’Iron Man que je suis, c’est très certainement l’un si ce n’est le meilleur Marvel adapté au cinéma. En avant pour la critique de Captain America : First Avenger!
Après Thor, il fallait bien faire un film reprenant Captain America avant la sortie l’an prochain des Avengers (regroupant bon nombre de super-héros Marvel). C’est chose faite, et plutôt bien faite d’ailleurs. L’humour est présent, comme toujours, on ne change pas une formule qui fait gagner de l’argent.
Ce qu’il faut savoir c’est que Captain America représente davantage les valeurs de l’Amérique (la liberté notamment) que le pays lui même. Facile à dire lorsqu’on a un costume taillé à même le drapeau américain. Mais le film ne se veut pas patriotique, et pour cela, Joe Johnston a eu la bonne idée de garder le personnage dans son contexte initiale : la seconde guerre mondiale (contrairement à la plupart des Marvel qui se sont vus adapter à notre époque, avec les changements qui vont bien avec). Et oui un super-héros au temps de la guerre mondiale! C’est un pari assez risqué car il faut être réaliste sur les scènes de guerre et ne pas noyer le spectateur dans un déluge d’effets spéciaux à faire palir le dernier spectacle de Jean-Michel Jarre. Mais justement ce film est un habile mélange des genres, avec une justesse des acteurs, un respect de l’histoire originale (avec énormément de clin d’oeil/références cachées) qui font de Captain America, pour moi, une réussite : un blockbuster old school en somme!
L’histoire d’amour entre Steve et Peggy est surprenante, vu le contexte du film, on ne s’y attend pas vraiment, et elle est bien moins niaise que celle qu’on peut voir dans Thor.
A noter la présence de l’excellent Hugo Weaving (Matrix, LOTR) en Red Skull et Tommy Lee Jones en Général Phillips, de quoi donner la réplique à Chris Evans. En parlant de Chris, on note l’évolution de son jeu d’acteur ces dernières années. Il est meilleur en Captain America qu’en torche des 4 fantastiques. Ca vient peut-être du film aussi :p.
Autre comparaison avec Thor, autant le viking était privé de ces pouvoirs ce qui nous permettait de nous identifié au personnage, autant Captain America, bien qu’étant un super-héros, est avant tout un homme : Steve Rogers, avec un vécu, des valeurs, ce qui permet d’adhérer encore plus facilement au personnage.
Toujours est-il que c’est un film à voir, à revoir, à acheter en Blu-ray, avant la sortie des Avengers.
Date de sortie cinéma : 10 août 2011
Réalisé par Rupert Wyatt
Avec James Franco, Freida Pinto, John Lithgow, Andy Serkis, Tom Felton, David Hewlett
Titre original : Rise of the Planet of the Apes
Genre : Science fiction , Action , Aventure
Durée : 01h50min
Comme son titre l’indique, ce film n’est pas une suite mais bien un préquel aux précédents films tirés du livre de Pierre Boulle qui a fait l’objet de nombreuses adaptations; citons notamment celle de Tim Burton, la dernière en date, que je n’ai franchement pas aimée. Autant dire que coté motivation il a fallu qu’une bonne vague de chaleur me pousse vers mon endroit climatisé préféré: un cinéma! Et puis comme j’avais payé ma place pour voir Mark Walhberg je me suis dit que James Franco (petit soupir comparable au gémissement des filles de Beauxbâtons dans Harry Potter) méritait tout autant que je déleste ma bourse de quelques deniers (je dis quelques car le dimanche matin, c’est tarif réduit! et en V.O s’il vous plait!
Un petit synopsis avant d’entrer dans le vif du sujet:
Will Rodman est un scientifique qui travaille sur un remède pour la maladie d’Alzheimer et le teste sur des chimpanzés.
Il découvre alors que son remède accroit de façon importante leur activité cérébrale; suite à un incident causé par un chimpanzé, Steven Jacobs,le patron de Will, ordonne l’arrêt des tests et la mort de tous les animaux. Mais Will ne peut se résoudre à tuer le bébé d’un des cobayes et le recueille chez lui. Ce dernier, prénommé César, a hérité de l’intelligence de sa mère et Will continue ses tests chez lui à l’insu de tous. Après un concours de circonstances le primate se retrouve dans un refuge où il va côtoyer la violence de ses congénères mais aussi de la part des humains… et la suite, je vous laisse la découvrir
Bien sûr, on connait la fin à savoir la suprématie des singes mais j’ai trouvé l’histoire intéressante et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’ai parfois été émue pourtant on ne peut pas dire que je sois une amie des bêtes! Et cette émotion on la doit à Andy Serkis (Gollum dans le Seigneur des Anneaux) qui est un spécialiste de la Motion Capture, procédé qui permet de retranscrire sa performance en images de synthèse. A vrai dire ce sont bien les singes qui nous procurent de l’émotion, on a envie qu’ils s’en sortent! J’ai néanmoins été touché par la détresse d’un fils envers la maladie de son père et par sa relation avec César.
Plusieurs thèmes sont traités notamment les tests faits sur les animaux en laboratoire et les conditions dans lesquelles ils sont fait, la notion de profit des entreprises pharmaceutiques, l’humanité responsable de la férocité animale…
Quelques scènes d’actions, de bons effets spéciaux notamment avec des singes plus vrais que nature, bref amateurs de blockbusters vous serez ravis!
Malheureusement on n’échappe pas aux clichés en même temps c’est un film américain!:) Ainsi on a droit à la petite amie potiche, au patron capitaliste vénal, et au personnage de Tom Felton qui semble ne pas avoir ôté sa robe de méchant Mangemort.
Ce film reste un bon divertissement, je n’ai pas regretté une seule seconde mes deniers et je n’aurai qu’une chose à dire: Avé César!:) oui je sais ma blagounette est facile mais bon promis je ferais mieux la prochaine fois!!
En ce mois de juillet aux airs de novembre, il est bon de pouvoir se mettre à l’abri de la pluie, et pourquoi pas en profiter pour se faire un petit ciné. Mais qu’y-a-t-il à voir dans nos salles obscures? C’est ce qu’on va tâcher de vous présenter aujourd’hui, sur MovieBuns en deux parties : les films jusqu’au 3 Août dans cet article, les autres la semaine prochaine!
Le Sang des Templiers
Date de sortie cinéma : 20 juillet 2011
Réalisé par Jonathan English
Genre : Action-Aventure
Avec James Purefoy, Paul Giamatti, Kate Mara
Titre original : Ironclad
L’histoire : En 1215, le roi d’Angleterre, Jean, a été contraint de signer la Magna Carta, un document qui assure la liberté du peuple et constitue désormais la base du droit commun en Angleterre. Furieux d’y avoir été forcé, il lève une armée de mercenaires et commence à piller le pays pour reprendre le pouvoir. Il est sur le point d’atteindre Londres et de remporter la victoire, mais un dernier obstacle se dresse encore sur sa route : le château de Rochester où il va livrer un des sièges les plus célèbres de l’Histoire contre un groupe de soldats.
Revoir James Purefoy que j’ai adoré dans la série Rome justifie d’aller voir ce film (pour moi). Pour ceux qui ne connaissent pas cette série, je vous conseille de la regarder, à défaut d’aller voir le film
CARS 2
Date de sortie : 27/07/2011
Réalisé par Brad Lewis et John Lasseter
Genre : Animation
Durée : 01h52min
Qui ne connaît pas Flash McQueen? Le rookie le plus célèbre de la Piston Cup? Ceux pour qui tout ça est du chinois, je vous invite à voir Cars, pour les autres, la suite sera en salle dès demain! Avec un court-métrage Toy Story en 3D (pour les projections de Cars 2 en 3D of course).
Colombiana
Date de sortie : 27/07/2011
Réalisé par Olivier Megaton
Genre : Action
Durée : 01h45min)
Avec Zoe Saldana, Amandla Stenberg
L’histoire : 1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à gages.
Après avoir vu la bande annonce de ce film (juste avant la projection de HP 7b dont on parlera trèèès prochainement), je me suis dit qu’il fallait absolument que je vois ce film. Pour ceux a qui Zoe Saldana dit quelque chose, c’est l’actrice qui a prêter sa voix, et son visage (entre autres) au personnage de Neytiri dans Avatar de Cameron. Pour avoir vu les making of de chef d’oeuvre de Cameron, Zoe est impressionnante, et mon petit doigt me dit qu’elle nous réserve encore bien de surprises. Elle revient ici dans un film d’action survitaminé où elle campe le rôle de Cateleya qui lui va comme un gant. Donc à voir les yeux fermés (enfin façon de parler hein!!!).
La Locataire
Sortie le 27/07
Réalisé par Antti Jokinen
Genre : Thriller
Durée : 1h31
Avec Hilary Swank et Jeffrey Dean Morgan
L’histoire : Une femme médecin (Hilary Swank) emménage dans un loft à Brooklyn, mais rapidement elle se sent épiée. Elle se rend alors compte que son propriétaire (Jeffrey Dean Morgan) la suit partout…
Hilary Swank (sublime dans Million Dollar Baby et P.S.: I love you (entre autres)) et Jeffrey Dean Morgan de nouveau réuni à l’écran après P.S. I love you, mais cette fois-ci dans un thriller, de quoi faire un film détonnant. D’autant plus lorsqu’on rajoute à ce casting des acteurs comme Lee Pace (fraîchement débarqué de Pushing Daisies) et Christopher Lee (Star Wars, Le seigneur des anneaux…).
Super 8
Sortie le 03/08/2011
Date de sortie : 03/08/2011
Réalisé par J.J. Abrams
Genre : Science fiction
Durée : 01h50min
Avec Joel Courtney, Kyle Chandler
L’histoire : Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.
Comment dire, un film produit par Spielberg et réalisé par J.J.Abrams, il y a de quoi s’enfermer 1h50 dans le noir pour découvrir tout ça. A noter la présence dans ce film de Science-Fiction de Kyle Chandler, que je n’avais pas revu (sauf si ma mémoire me fait défaut) depuis la série “Demain à la une”. Donc que du bon, pour ce film!
Killing Bono
Sortie le 03/08/2011
Réalisé par Nick Hamm
Genre : Comédie
Durée : 1h54
Avec Ben Barnes, Robert Sheehan, Martin McCann, Pete Postlethwaite…
L’histoire : Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde ! Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono. Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui…
Une comédie sympathique et “vraie” portée par des acteurs surprenants, et une bande son à la hauteur de ce “biopic”. A voir, si vous êtes fans de U2.
Sans oublier Harry Potter, mais nous reviendront dessus dans un prochain article So stay tuned!
Aujourd’hui c’est la Saint Raoul, ce qui me fait penser à cette comédie française de 97 retraçant les périples de 4 étudiants en droits d’où est issue cette magnifique expression : Raoul le cri qui désaoule (cf la vidéo en question, âmes sensibles, s’abstenir). Ce qui nous amène à un autre film, relatant les péripéties de 4 autres compagnons d’infortune dans un film en salle depuis le 25 Mai (et toujours projeté dans plus de 300 salles), le sus nommé Hangover Part II (Very Bad Trip 2 par chez nous).
Titre original : The Hangover Part II
Genre : Comédie
Durée : 01h42min
Synopsis : Phil, Stu, Alan et Doug s’offrent un voyage exotique en Thaïlande, à l’occasion du mariage de Stu. Après l’inoubliable soirée d’enterrement de sa vie de garçon à Las Vegas, Stu ne veut rien laisser au hasard et opte pour un brunch léger, sans risque, avant la cérémonie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Ce qui s’est passé à Las Vegas est imaginable à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok dépasse l’imagination…
On pourrait s’attendre aux même blagues en dessous de la ceinture que dans le 1er opus, mais il n’en est rien, à condition de ne pas se limiter à la BA of course. Faire une suite était plus que prévisible compte tenu du carton du 1er, la réussir est une autre paire de manches.
Mais avec une telle équipe de choc, comment rater une suite? D’autant plus quand un 3ème est prévu/en préparation. Là où Hangover II est surprenant, c’est qu’il arrive à être plus drôle que le 1er (qui était pourtant bien gratiné!) et encore plus fou! Vous pensiez avoir tout vu dans le 1? Le second vous réserve bien des surprises! Alan est encore plus barré et Doug toujours mis à part… A voir en VO pour apprécier les expressions d’Alan : “We made a pact! Wolfpack only” et le legendary “Yes, there is semon inside of him” que je n’expliquerai pas pour vous laisser la surprise.
En résumé : Vous avez aimé le 1er, le 2 est, comme dirait Daft Punk : harder, better, faster, stronger!
Avec les voix de Jack Black (FR : Manu Payet), Dustin Hoffman (FR : Pierre Arditi), Angelina Jolie (FR : Marie Gillain)
Durée : 1h35
Après vous avoir présenté le premier volet (disponible en DVD et Blu-Ray), MovieBuns revient sur la sortie de Kung Fu Panda 2, en salle depuis le 15 juin. Voici en quelques lignes le résumé et une petite critique du film.
De retour 3 ans après la sortie du premier opus au cinéma, nous retrouvons les héros de Kung Fu Panda, dont Po, notre joyeux panda ! Il a enfin réalisé son rêve et se retrouve entouré des cinq cyclones (Tigresse, Mante, Vipère, Singe et Grue). Il se doit en tant que Guerrier Dragon de prendre soin de la population de son village tout en pratiquant son art favori, le Kung Fu. Mais alors que le calme règne, un nouvel ennemi veut s’emparer de la Chine et détruire le Kung Fu. Po part à la recherche de celui-ci qui détient une arme incomparable censé le protéger de toute attaque. Notre panda arrivera-t-il à s’en sortir face à ce nouveau mur ? Ses amis seront-ils à ses côtés lors de cette épreuve ? Il devra faire preuve de bon sens et retrouver ses origines en se tournant vers sont passé pour trouver la force de combattre.
Voilà à peu près la trame que suit ce nouveau film d’animation des studios Dreamworks. On a presque envie de dire que l’on prend les mêmes et l’on recommence. En effet, même casting pour ce nouveau film tant dans les personnages que dans les voix où l’on retrouve l’excellentissime Jack Black et la belle Angelina Joli.
Le film est toujours d’aussi bonne qualité dans les images que dans l’humour dont fait preuve le scénario. Toujours un peu maladroit et patachon, Po le panda (Jack Black) nous fait rire par ses frasques dont il ne se rend même pas compte. Un changement s’est produit dans la qualité de ses relations avec les cyclones. Ici, ils le soutiennent totalement, on peut aller jusqu’à dire que Po s’impose en chef de la joyeuse tribu, malgré le fort caractère de Tigresse (Angelina Joli).
Trait changeant également de cet opus, la tristesse de certains passages. En effet, on retrouve ici Po plongé dans son passé et dans la recherche de ses origines (oui effectivement, ayant une oie pour père, on pouvait se demander si par hasard, il n’avait pas été adopté…!). Cela est très bien tourné pour abordé l’adoption dans l’esprit des enfants, tout est fait en douceur avec beaucoup d’explication et de messages d’amour. Peut-être fallait-il préservé les âmes sensibles de nos jeunes enfants, et bien tant mieux !
Pour finir, je répèterai une nouvelle fois qu’il y a une morale à l’histoire, film pour enfants avant tout oblige, enfin du moins je le pense. Visible tout de même à tous âges, les aventures de Po sont fluides et agréables à aller voir en salle. Sachez pour information que le film est disponible en 3D dans vos salles mais aussi en version numérique dans certains cinémas, ce qui vous coutera un peu moins cher ! Dépêchez-vous !!
Aujourd’hui, je vous propose une petite sélection des films toujours à l’affiche et sortis au mois de Mai. Certains auront droit prochainement à un article rien que pour eux, d’autres pas, sombrant dans les abîmes de la toile noire.
The Hangover Part II (Very Bad Trip 2) : Même joueurs jouent encore!
Réalisé par Todd Phillips
Avec : Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis, Justin Bartha
Genre : Comédie
Ils sont de retour, pour se jouer de mauvais tours! Mais à l’insu de leur plein gré bien sûr. Pour cette suite, Phil, Stu, Alan et Doug partent en Thaïlande, pour le mariage de Stu. Pour rester fidèles à leur réputation, beaucoup de choses vont se passer avant le dit évènement! Si vous avez aimé le premier, jetez vous sur sa suite! Sinon, jetez vous sur le DVD/BR du premier pour pouvoir profiter pleinement du 2.
Rassurez-vous, on en reparlera plus en détails très prochainement!
The Lincoln Lawyer : La Défense Lincoln
Réalisé par Brad Furman
Avec : Matthew McConaughey, Ryan Phillip, Marisa Tomei
Genre : Thriller – Drame
Synopsis : Michael Haller est avocat à Los Angeles. Habile, il est prêt à tout pour faire gagner les criminels de bas étage qu’il défend. Toujours entre deux tribunaux, il travaille à l’arrière de sa voiture, une Lincoln Continental. Ayant passé la plus grande partie de sa carrière à défendre des petits voyous minables, il décroche pourtant ce qu’il pense être l’affaire de sa vie : il est engagé pour défendre un riche play-boy de Beverly Hills accusé de tentative de meurtre. Mais ce qui semblait être une affaire facile et très rentable se transforme en redoutable duel entre deux maîtres de la manipulation…
Mon Avis : Un film à l’histoire intéressante et qui propose des acteurs dans de nouveaux registres. A voir, si ce n’est au ciné, au moins en VOD d’ici quelques mois. Mention spéciale pour Matthew McConaughey, très bon acteur aux rôles très variés (je pense notamment à Emprise, le Règne du Feu, Ed Tv).
Le Complexe du Castor (The Beaver)
Réalisé par Jodie Foster
Avec : Mel Gibson, Jodie Foster, Jennifer Lawrence
Genre : Drame
Synopsis : La vie de Walter n’est plus ce qu’elle était. Déprimé, vivant au ralenti, il s’éloigne de sa famille et de ses proches. Sa femme finit par le chasser de la maison pour le bien de leurs enfants. Touchant le fond, il s’accroche malgré lui à une marionnette de castor trouvée un soir par hasard. Par jeu ou par désespoir, il utilise cette marionnette pour extérioriser toutes les choses qu’il n’ose pas dire à sa famille et ses collègues. La marionnette devient alors comme une nouvelle personnalité, un nouveau Walter, plus positif et sûr de lui. Rapidement il reprend le contrôle de sa vie mais découvre peu à peu qu’il ne peut plus vivre sans son castor. Parviendra-t-il à se débarrasser de lui ?
Mon Avis : il fallait oser (re)mettre Mel Gibson en tête d’affiche d’un film après les déboires médiatiques de ces derniers temps, mais Jodie Foster étant une amie fidèle à l’acteur, cela n’a, au final, rien de surprenant. Personnellement, la vie privée des acteurs n’a aucun intérêt, c’est pourquoi nous allons directement parler du film, sans transition. Le thème abordé dans ce film est intéressant et proposé d’une manière assez originale. Il ne manque plus qu’à Mel le manuel des castors juniors pour rendre le film parfait.
Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence (Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides)
Réalisé par Rob Marshall
Avec : Johnny Depp, Penelope Cruz, Geoffrey Rush, Ian McShane, Keith Richards
Genre : Fantastique, Comédie, Aventure
Synopsis : Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé…
Mon Avis : Adieu Orlando, adieu Keira! Non ce n’est pas le début d’une chanson de Dalida faisant ses adieux à son frère (producteur d’Hélène Segara au passage, si si c’est lui!!!!) mais bien une terrible constatation : le casting de ce 4eme PDC voit partir deux de ses trois têtes d’affiche, au profit de la ravissante Penelope Cruz (entre autres). Je tiens tout de même à rassurer les fans de Keira, elle sera à l’affiche de London Boulevard avec Collin Farrel.
Mais revenons à bord du Queen Anne’s Revenge, moussaillons!!! On embarque avec Jack dans une nouvelle aventure, qui, bien qu’un peu éloignée de la première trilogie, reste du PDC et du Sparrow. On en reparlera plus en détails prochainement, mais allez y les yeux fermés, enfin l’oeil fermé si vous êtes un capitaine borgne!
S’il vous reste encore un peu de temps, et surtout beaucoup d’argent, vous pouvez aussi tester le moelleux des sièges de votre salle de ciné préférée en allant jeter un oeil (voir les deux) sur :
- Minuit à Paris le dernier Woody Allen, avec Owen Wilson, entre autres
- The Tree of Life : dont on vous parlera très prochainement
- Priest : pour son coté Underworldien
- La conquête
Avec Jake Gyllenhaal, Michelle Monaghan, Vera Farmiga
Durée : 1h33
Sorti en avril, et toujours à l’affiche dans certaines salles, Source Code mérite le détour. Un cadre de tournage assez restreint, un casting plutôt sympa, un film à aller voir ? Résumé, avis…
Comme habituellement sur MovieBuns, nous commençons par un petit résumé du film. Colter Stevens (Jake Gyllenhaal), se réveille dans un wagon, face à une jeune femme qui lui sourit, Christina (Michelle Monaghan). Complétement désorienté, il n’a aucun souvenir d’être monté à bord de ce train. Encore plus bizarroïde, tous les passagers semblent le connaitre et se comportent de manière familière envers lui. Il cherche alors à comprendre ce qu’il se passe mais une bombe explose et tue tout le monde. Colter se réveille alors dans une sorte de capsule entendant une voix de femme sortant de nulle part (celle de Colleen Goodwin jouée par Vera Farmiga). On lui apprend que l’on peut le projeter dans un espace-temps déjà réalisé, pendant une période de 8 minutes, pour qu’il puisse trouver les raisons de l’explosion du train. Colter est alors confronté à une réalité qu’il ne comprend mais tente de tout faire pour accomplir sa tache et avoir des réponses…
Il est clair que Source Code est un film à suspens, on ne peut dire le contraire. Tourné de manière particulière, très peu de plans (pas de budget ?), il se révèle tout de même entrainant, et la trame de l’histoire est plutôt bien conçue. En effet, on nous balance dans un futur possible. Utiliser une personne lambda (ou pas, à vous de le découvrir) pour permettre de résoudre des enquêtes, grâce à un programme qui fait revivre les évènements en boucle. Futuriste, on l’espère presque, l’esclavagisme humain au profit de la science ou de la justice se révélant être une notion un peu dramatique quand on y pense.
Jake Gyllenhaal joue ici le rôle d’un soldat désemparé, dont on a volé le passé, ou du moins le passage entre son passé et l’instant qu’il est en train de vivre. On lui fait subir l’explosion d’un train à maintes reprises pour découvrir qui est le terroriste. Bien sur, cela ne résulte pas uniquement de la justice mais aussi du fait de sauver des vies (un second attentat est prévu) au détriment de la sienne, ce qui reste inconcevable pour le personnage. Malgré tout, il tente de tout faire pour aller au bout de sa mission, en prenant même soin de certains passagers du train, persuadé qu’il est capable de les sauver (bien que les évènements se soient déjà passés).
La suite du casting est bien choisie, les acteurs entrent bien dans leur rôle mais il est vrai que c’est Jake Gyllenhaal qui attire toutes les attentions et qui fait le scénario. Oui, il a le rôle principal, mais il est surtout présent dans pratiquement tous les plans du film, j’ai presque envie de dire sans exception. Notons que le scénariste a réussi à intégrer une petite histoire d’amour dans tout ça, enfin, comme souvent.
En résumé, un bon casting, un scénario sympa et original sur de nombreux aspects ! Des acteurs avec un bon jeu, et un Jake Gyllenhaal, que l’on avait pu aussi voir dans Prince of Persia, qui correspond bien au film.
Le choc à la découverte que le littéraire Kenneth Branagh adapte le comic de Marvel : Thor au cinéma. Un choc de même intensité, j’imagine, qu’à la découverte du titre de cet article. D’un côté comme de l’autre, c’est quand même classe d’avoir un Branagh oser une adaptation d’un Marvel, aussi classe que si le méchant du film s’appelait vraiment Ninja! Nah?
Pourquoi parler de ce film un jeudi alors que le film est sorti mercredi dernier? Tout simplement parce que le mot Thor est à l’origine du mot Thursday, qui est le jeudi anglophone. Pas mal, non?
Date de sortie cinéma : 27 avril 2011
Réalisé par Kenneth Branagh
Avec Chris Hemsworth, Natalie Portman, Anthony Hopkins, Tom Hiddleston, Idris Elba, Ray Stevenson
Durée : 01h54min
Synopsis : Au royaume d’Asgard, Thor est un guerrier aussi puissant qu’arrogant dont les actes téméraires déclenchent une guerre ancestrale. Banni et envoyé sur Terre, par son père Odin, il est condamné à vivre parmi les humains. Mais lorsque les forces du mal de son royaume s’apprêtent à se déchaîner sur la Terre, Thor va apprendre à se comporter en véritable héros…
Premier point important, qui en rassurera plus d’un, Kenneth Branagh est un très grand fan de Thor, et ce depuis son enfance. Au moins, il sait de quoi il parle. Car autant on n’a aucun doute sur son talent et son don pour conter des histoires (si vous avez vu au moins un de ses films, vous voyez de quoi je parle, sinon… bah tant pis), autant l’univers de Marvel est tout de même assez loin du sien (en tout cas sur le papier).
Comment parler du réalisateur sans enchaîner sur le casting du film? Tout simplement en passant directement à mon avis sur le film! Mais je vais tout de même vous toucher un mot sur la distribution, pour vous, lecteurs.
Déjà, on a droit au grand Anthony Hopkins, qui a signé uniquement pour collaborer avec Branagh. Bien que Marvel fasse des comics depuis des décennies, cette maison d’édition de BD n’est pas assez vieille pour avoir pu toucher le petit Tony lors de sa tendre jeunesse. Mais bon, le voir dans le rôle d’Odin, père de Thor et créateur de toutes choses, ce n’est pas rien. Et puis, après avoir joué le rôle d’un roi Viking dans le navet de Zemeckis, participer à un Marvel ne devait pas trop lui poser de problème.
Associer à cela le plaisir des yeux en la personne de Nathalie Portman, le film en devient d’autant plus intéressant. Qui plus est quand on la voit danser dans Thor, seulement 5 minutes de moins que dans Black Swan!!! Arf, c’est vrai, elle ne danse pas dans Black Swan. En tout cas, bien qu’elle soit convainquante dans le rôle de la scientifique Jane Foster, elle n’aura pas d’oscar pour autant, et pas de scandale non plus me direz vous! C’est sa seconde participation à l’adaptation d’un comic au ciné (la première était V pour Vendetta).
Etre recommandé par Joss Whedon (papa de Buffy, Angel, Firefly, Dr Horrible, et prochainement The Avengers) vaut tous les CV du monde. La preuve, cela a permis à Chris Hemsworth de décrocher le rôle principal de cette grosse production. Bien que je ne connaisse pas l’acteur, il reste assez convainquant en Dieu du Tonnerre.
Mention spéciale à Ray Stevenson que j’avais adoré en Titus Pullo dans la série Rome, et à Jaimie Alexander que nous prouve qu’il y a une vie après Kyle XY.
Mais assez parlé du staff, passons au film!
A l’image du premier Iron Man, l’histoire pose le cadre d’une trilogie, ce qui se traduit à l’écran par un manque d’action et beaucoup d’explications. Ceci dit, Thor respecte d’assez près la mythologie nordique (qui sert de base au film), et on a en sus un cours (ou refresh pour certains) de mythologie, ce qui n’est pas désagréable. Ca m’a tout de suite replongé à une autre époque de ma vie, où je crapahutais dans les bois, en costume, les week-end (lors de jeux de rôle grandeur nature donc, et tout particulièrement l’un d’entre eux où je “jouais” un barde nordique, avis aux rares personnes qui comprendront de quoi je parle ). Autant dire que les références culturelles du film (Asgard, le Bifröst, Yggdrassil, Midgard, Mjolnir et j’en passe) ne me sont pas étrangères. Ces dernières sont d’ailleurs très fidèlement introduites, il faut dire que le comic s’inspire du personnage mythologique, le film étant une adaptation du comic, de facto…
Chez Marvel on a deux “familles” de super-héros (je schématise bien sûr) :
- ceux qui ont des super-pouvoirs de-la-mort-qui-tuent-tout (de naissance ou pour toutes autres raisons : mutations génétiques ou autres)
- ceux qui à défaut d’avoir des pouvoirs, ont de l’argent (Iron Man en tête)
Ce qui est intéressant dans Thor, c’est qu’il vit sur une autre planète, dans une galaxie lointaine, très lointaine… et qu’il arrive sur Terre privé de ses pouvoirs par son père, Odin, histoire de lui apprendre l’humilité et calmer son arrogance (ainsi que sa fougue). Il est donc, au début du film le “super-héros” le plus humain de l’histoire des super-héros. Alors que Superman a des pouvoirs qui se développent en grandissant, Thor les perd, et doit apprendre à vivre sans (bon ok, Kent vient de l’univers DC Comics, autant comparer Iron Man à Batman tant que j’y suis! mais je parle ici de super-héros au sens général). Du coup, le film est plus un film sur l’humanité et notamment sur les relations père/fils qu’un film avec des super-pouvoirs. Attention, je n’ai pas dit qu’il n’y en avait pas, mais ce n’est pas la caractéristique principale du film.
Cette trame initiale permet d’offrir au film une dimension comique dans certaines scènes et romantique dans d’autres (Jane/Thor), ce qui est assez rare dans un film d’action gros budget à effets spéciaux omniprésents.
Les scènes d’actions sont plutôt réussies, notamment la manière dont Thor utilise le tonnerre. Nous avons aussi droit à de la 3D à profusion, vu que le film (en tout cas dans ma ville) n’est visible qu’en full 3D (et en VF)! Damned! Bon 3D obligatoire, why not… mais pas de VO en prime, c’est vraiment lourd!
Pour résumé :
- si vous aimez les films avec beaucoup d’effets spéciaux => attendez la sortie de la trilogie pour les voir d’un coup (comptez quelques années)
- si vous êtes fans de comics, allez voir Thor, au moins pour “découvrir” le personnage avant les Avengers (ce conseil vaut également pour Captain America)
- dans tout les autres cas, Thor reste un bon film familial!
Les chroniques Instables, sorties du 27 avril 2011
Quoi? La sortie de Thor tombe la même semaine que le mariage de Kate & William !
Pourquoi choisir le mariage plutôt que la superproduction made in US? :
Le mariage est retransmis à la TV et dure 6h et au prix de la redevance TV ça ne fait pas cher
Jouer avec un marteau, tu peux le faire à la maison devant le mariage
Si jamais tu gagnes à euro million, le mariage te donnera des idées de dépenses
Bon blague à part, cette semaine 4 films coup de cœur à la sortie, que je vous présente sans plus de blabla…
Animal Kingdom
Réalisé par David Michôd
Avec Guy Pearce, James Frecheville, Jacki Weaver
Interdit aux moins de 12 ans
Long-métrage australien.
Genre : Drame
Durée : 01h52min
Synopsis :
Une rue anonyme dans la banlieue de Melbourne. C’est là que vit la famille Cody. Profession : criminels. L’irruption parmi eux de Joshua, un neveu éloigné, offre à la police le moyen de les infiltrer. Il ne reste plus à Joshua qu’à choisir son camp…
Mon avis : 5/5
On ne peut passer à coté des récompenses plus qu’alléchantes de ce film : grand prix du Jury du très renommé Festival Sundance (festival du film indépendant au Etats Unis) et grand prix du jury du festival international du film policier de Beaune. La barre est placée très haut et à la sortie de la séance on comprend mieux pourquoi.
En se concentrant sur le quotidien domestique d’une famille de gangsters en dehors des heures de travail, Michod atteint la même puissance réaliste que Scorsese dans “Mean Streets”, toute proportion gardée.
La richesse du scénario s’allie à une mise en scène maîtrisée entretenant une violence psychologique latente qui, lorsqu’elle explose à l’écran, ne cède jamais à la tentation du spectaculaire pour privilégier l’expérience brute. On en reste le souffle coupé.
En résumé, “Animal Kingdom” rappelle ainsi “Reservoir Dogs”, mis en scène par un jeune réalisateur nommé Quentin Tarantino. C’est dire à quel point Michôd est prometteur.
Coup d’éclat
Réalisé par José Alcala
Avec Catherine Frot, Karim Seghair, Marie Raynal
A Sète, Fabienne Bourrier, capitaine de police, passe la majeure partie de son temps à traquer les sans-papiers et clandestins de tous horizons. Sa routine policière est perturbée par la mort d’Olga, une jeune prostituée. Un suicide apparemment. Mais Olga était traquée et avait un fils, Ilan. Animée par un sentiment de compassion qui la surprend elle-même, Fabienne part sur les traces de l’enfant disparu.
Mon avis : 4/5
Ses dernières années, de nombreux policiers français nous ont montré que non seulement le cinéma français n’était pas mort mais qu’il pouvait revisiter le genre et nous bluffer. Coup d’éclat reprend la recette gagnante du moment : une comédienne brute (Catherine Frot), un scénario au prise directe avec le réel le plus proche, une finesse française et une intensité digne d’un polar noire.
En résumé, une histoire policière, mais aussi politique et sensible, éthique et esthétique. Avec une magnifique Catherine Frot.
Moi, Michel G, Milliardaire, Maitre du monde
Réalisé par Stéphane Kazandjian
Avec François-Xavier Demaison, Laurent Lafitte, Guy Bedos
Homme d’affaires à succès, symbole d’un capitalisme moderne et décomplexé, Michel Ganiant a tout : l’argent, le pouvoir, l’amour. Et il veut que ça se sache.
Alors qu’il s’apprête à réaliser le “coup” de sa carrière, il accepte de se laisser suivre par la caméra de Joseph Klein, journaliste impertinent et engagé. Ce devait être une ode au génie du grand homme. Ce sera un voyage sidérant et jubilatoire dans les coulisses du business et la vie des riches et puissants.
Bienvenue dans le monde de Michel Ganiant. Pas de bol, c’est aussi le vôtre…
Mon avis : 4/5
Et si Guy Lagache faisait un Capital spécial milliardaire français… c’est un peu le sujet de Moi, Michel G, Milliardaire, Maitre du monde.
Le film est un original divertissement qui reprend habilement les tics grossiers des documentaires en vogue et s’offre quelques trouvailles visuelles et parodiques bien senties. Demaison est si ignoblement parfait dans ce rôle de “maître du monde” qu’il donne une dimension plus que parodique à ce film osé et hilarant.
En résumé, bien écrit, bien joué, alerte et pertinent, Moi Michel G(…) pose sur ce qu’il énonce et dénonce un regard à peine exagéré.
Bon à tirer (B.A.T)
Réalisé par Bobby Farrelly, Peter Farrelly
Avec Owen Wilson, Jason Sudeikis, Jenna Fischer
Titre original : Hall Pass
Long-métrage américain.
Genre : Comédie
Durée : 01h45min
Synopsis :
Meilleurs amis du monde, Rick et Fred sont tous deux mariés depuis longtemps. Lorsqu’ils commencent à montrer des signes de lassitude à la maison, leurs femmes décident d’une mesure radicale pour mettre du piment dans leur vie conjugale : elles donnent à leurs hommes “carte blanche”, une semaine de liberté totale où ils pourront faire ce que bon leur semble. Sans aucune question. Au début, cela ressemble à un rêve devenu réalité pour Rick et Fred, mais ils découvrent rapidement, dans des situations hilarantes, que leur idéal de vie célibataire -et eux-mêmes- sont totalement en décalage avec le monde réel.
Mon avis : 5/5
Les frères Farrelly are back !
«Mary à tout prix», «Fous d’irène», «Dumb et Dumber», «L’amour extra large»… voila le CV de ces frères et personnellement après la sortie en 2010 de «Une famille très moderne» (où les frères F s’essayaient à la comédie lite) j’attendais avec impatience un nouveau film barré (dans la longue lignée de leur films catégorisés par les journalistes comme «comédie à la bêtise»).
Et il faut dire que malgré une sortie plus qu’en dessous des radars, c’est leur film le plus drôle depuis «Deux en Un» (2004). Alors bien entendu, les frères F n’ont jamais fait dans l’humour subtil (et c’est ce qu’on aime chez eux) et si vous souhaitez vous poser des questions existentielles ce n’est pas gagné (quoi que, on a tous fantasmé d’avoir un B.A.T).
En résumé, B.A.T constitue pour les deux auteurs un terrain favorable à toutes sortes d’excès burlesques et scabreux. Et c’est effectivement très très drôle !
Le lien de la semaine
Cette semaine vidéo de Jeff Dunhman, humoriste et ventriloque américain.