Ayant découvert que récemment l’excellente actrice Zoey Deschanel, j’ai été tout de suite intéressé par la sortie en salle de 500 days of Summer, que j’attendais avec impatience en septembre dernier. N’étant pas resté très longtemps à l’affiche, je me suis donc rabattu sur le DVD, disponible depuis plusieurs semaines. Le début du film pose d’emblée le décor : c’est l’histoire d’un homme et d’une femme, mais ce n’est pas une histoire d’amour. Lui, c’est Tom, romantique incurable croyant en l’amour véritable et absolu, sentiment renforcé lorsqu’il la rencontre. Elle, c’est Summer, belle, pétillante, charmante, ne croyant ni en la vie à deux, et encore moins en l’amour. De cette rencontre va pourtant découler une relation, dont on apprend très vite (dès le début du film) qu’elle aura un terme, comme bien souvent me direz vous. Le titre le laissait entre.
De manière décousue, Marc Webb nous livre des bribes de la vie de Tom et Summer, et c’est à la fin du film, une fois les pièces du puzzle remises en place, que l’on comprend tout. Cette comédie romantique n’en est pas vraiment une, le style de ce film est très particulier, novateur a bien des titres. Le duo d’acteurs est très judicieusement choisi, l’alchimie qui se dégage de Zoey Deschanel et de Joseph Gordon-Levitt est bluffante.
L’un des éléments les plus marquants dans ce film, et pour lequel je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec un de mes films préférés : Garden State. En effet, tout comme le film mettant en scène Zach Braff, 500 days of Summer intègre d’une main de maître la musique au film. Tom tombe même amoureux de Summer grâce au Smiths (présents par deux reprises dans le film). Vous pouvez d’ailleurs écouter la B.O. du film sur Trackbuns.
Ce qui devrait vous plaire dans ce film, c’est la manière donc Webb dépeint les relations humaines qui plus est la relation homme/femme. Doit-on y croire de tout son être pour que cela arrive (comme Tom), ou doit-on profiter du jour présent, sans rien planifier, en gardant en permanence à l’esprit l’aspect éphémère de la vie (comme Summer)? La naïveté de Tom et son espérance en l’amour véritable et absolu face au réalisme et à l’amertume de Summer, qui a raison? qui a tord? Le genre de questions que tout le monde s’est déjà posé une fois dans sa vie! Le film propose également une multitude de scènes mémorables (une partie très “Glee”, une visite originale d’un IKEA, les moments où l’on voit la petite soeur de Tom…), qui resteront dans les mémoires!
Ce film dévoile un panel assez large des sentiments humains, l’amour étant le plus représenté, vous l’aurez deviné. Mais il est question également d’amitié, d’espoir, de désillusions, d’amertume, de tristesse, de colère, et j’en passe.
Bien que n’aimant pas la fin (que je trouve trop convenu pour un film indépendant qui bouleverse cependant les standards du genre), je vous recommande de voir 500 days of Summer, et pourquoi pas, de partager votre avis ici même sur ce film.
Pour illustrer cet article en vidéo, je vous propose un petit montage d’images du film avec en fond sonore une des chansons du film, mais dans sa version originale :
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Passons au film maintenant, enfin, c’est plus qu’un film à mes yeux. Il s’agit davantage d’un conte, qui bien que sûrement un peu romancé décrit très bien la vie de l’artiste. Le concept de « la Gueule », double quasi « schizophrénique » de Gainsbourg (une sorte de Gainsbarre si on veut, enfin je l’ai vu ainsi) est une excellente idée. Ce conte nous permet de mieux comprendre l’artiste, et d’en apprécier davantage le travail. Si si, je vous assure, en sortant de la salle, j’avais envie de continuer à écouter sa musique! En parlant de chansons, comment passer à côté du travail titanesque de Joann Sfar qui a fait ré-enregistrer l’intégralité des musiques de Serge présente dans son film par les comédiens !!! Eric Elmosnino qui incarne l’homme à la tête de chou est bluffant de ressemblance au point que j’ose même dire que c’est de l’ordre de la quasi-réincarnation ! Laetita Casta exhibe sa niaiserie à son paroxysme mais qui pour une fois n’a rien d’agaçant car collant parfaitement au rôle de B.B. Et que dire de Lucy Gordon (découverte dans les Poupées Russes, un de mes films préférés), qui nous fait découvrir une Jane Birkin bien plus belle et touchante que la vraie (au même âge bien sûr !). Une dernière petite surprise dans le film, pour ceux qui ont vu des émissions télé, des extraits ou autres de Gainsbarre, on ne peut pas dire qu’il respirait la joie de vivre autant que la fumée de ses Gitanes, et pourtant, on y voit ici des moments joyeux de sa vie, et c’est avec plaisir qu’on l’entend rire à travers Eric.




