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500 Days of Summer (DVD)

Posted on 16 May 2010 by Aurelien

Ayant découvert que récemment l’excellente actrice Zoey Deschanel, j’ai été tout de suite intéressé par la sortie en salle de 500 days of Summer, que j’attendais avec impatience en septembre dernier. N’étant pas resté très longtemps à l’affiche, je me suis donc rabattu sur le DVD, disponible depuis plusieurs semaines. Le début du film pose d’emblée le décor : c’est l’histoire d’un homme et d’une femme, mais ce n’est pas une histoire d’amour. Lui, c’est Tom, romantique incurable croyant en l’amour véritable et absolu, sentiment renforcé lorsqu’il la rencontre. Elle, c’est Summer, belle, pétillante, charmante, ne croyant ni en la vie à deux, et encore moins en l’amour. De cette rencontre va pourtant découler une relation, dont on apprend très vite (dès le début du film) qu’elle aura un terme, comme bien souvent me direz vous. Le titre le laissait entre.

De manière décousue, Marc Webb nous livre des bribes de la vie de Tom et Summer, et c’est à la fin du film, une fois les pièces du puzzle remises en place, que l’on comprend tout. Cette comédie romantique n’en est pas vraiment une, le style de ce film est très particulier, novateur a bien des titres.  Le duo d’acteurs est très judicieusement choisi, l’alchimie qui se dégage de Zoey Deschanel et de Joseph Gordon-Levitt est bluffante.

L’un des éléments les plus marquants dans ce film, et pour lequel je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec un de mes films préférés : Garden State. En effet, tout comme le film mettant en scène Zach Braff, 500 days of Summer intègre d’une main  de maître la musique au film. Tom tombe même amoureux de Summer grâce au Smiths (présents par deux reprises dans le film). Vous pouvez d’ailleurs écouter la B.O. du film sur Trackbuns.

Ce qui devrait vous plaire dans ce film, c’est la manière donc Webb dépeint les relations humaines qui plus est la relation homme/femme. Doit-on y croire de tout son être pour que cela arrive (comme Tom), ou doit-on profiter du jour présent, sans rien planifier, en gardant en permanence à l’esprit l’aspect éphémère de la vie (comme Summer)? La naïveté de Tom et son espérance en l’amour véritable et absolu face au réalisme et à l’amertume de Summer, qui a raison? qui a tord? Le genre de questions que tout le monde s’est déjà posé une fois dans sa vie! Le film propose également une multitude de scènes mémorables (une partie très “Glee”, une visite originale d’un IKEA, les moments où l’on voit la petite soeur de Tom…), qui resteront dans les mémoires!

Ce film dévoile un panel assez large des sentiments humains, l’amour étant le plus représenté, vous l’aurez deviné. Mais il est question également d’amitié, d’espoir, de désillusions, d’amertume, de tristesse, de colère, et j’en passe.

Bien que n’aimant pas la fin (que je trouve trop convenu pour un film indépendant qui bouleverse cependant les standards du genre), je vous recommande de voir 500 days of Summer, et pourquoi pas, de partager votre avis ici même sur ce film.

Pour illustrer cet article en vidéo, je vous propose un petit montage d’images du film avec en fond sonore une des chansons du film, mais dans sa version originale :

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Bus Palladium: sex,drugs and rock’roll

Posted on 08 April 2010 by Mina McGuff

bus palladium

C’est toujours émouvant d’aller voir une première œuvre; alors bien sûr Christopher Thompson est loin d’être un petit nouveau dans le monde du cinéma. Chez lui c’est génétique: un grand père réalisateur (Gérard Oury), une mère réalisatrice et scénariste (Danièle Thompson) , lui enfin a débuté en tant qu’acteur et a fait ses premières armes de scénariste et dialoguiste aux cotés de sa mère.

Une bande annonce alléchante, de jeunes acteurs peu connus et une première œuvre tout était réuni pour attiser ma curiosité.

Bus Palladium c’est l’histoire d’une bande de potes qui fait de la musique, leur groupe s’appelle LUST. Tout d’abord il y a Manu le leader du groupe, un écorché vif, sans repères familiaux qui trouve un équilibre chez son meilleur ami Lucas, le pilier de la bande sur qui tout le monde se repose, puis Jacob prédestiné à la comptabilité, Philippe le batteur qui bosse dans un studio et Mario qui est leur manager.

Ils jouent dans un entrepôt mal insonorisé du père de Jacob jusqu’au jour où enfin la chance et une envoûtante jeune femme frappent à leur porte…

Bus Palladium c’est avant tout une boîte de nuit mais ce n’est pas l’histoire du lieu qui est raconté mais celle de LUST. Quand on fait un film sur un groupe il faut avoir une bande son qui tienne la route et là on dit merci qui? Merci Yarol Poupaud (frère de Melvil et ex membre de FFF) et Benjamin Biolay! Les chansons sont interprétées avec talent par Arthur Dupont, qui incarne le rôle de Manu, et restent en tête (mention spéciale pour “Non, Madame” et “Que tu le veuilles ou non” mais la musique n’est pas assez présente dans un film consacré à l’ascension d’un groupe de rock.

Les jeunes acteurs sont crédibles, bons, notamment mon québécois préféré Marc-André Grondin qui confirme après ses rôles dans CRAZY et Le premier jour du reste de ta vie.

La jeune Elisa Sednaoui est touchante, dans son rôle de muse qui a grandit trop vite,  un peu agaçante,  et outre sa plastique irréprochable j’avoue avoir été séduite par sa belle voix grave qui m’a rappelé Carole Bouquet. Néanmoins je n’ai pas trouvé son rôle indispensable…

Cette petite bande est très bien entourée d’excellents seconds rôles comme Dominique Reymond, Noémie Lvovsky ou le caméo sympathique de Philippe Manœuvre, j’avoue avoir été moins convaincue par la prestation de Géraldine Pailhas.

Le scénario n’est pas très original (la fin nous étant déjà révélé au début façon Péril Jeune) et les clichés plus que présents , il n’en reste que c’est un film sympathique empreint de nostalgie  des années 70-80.

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Planète 51 : E.T téléphone maison

Posted on 03 March 2010 by Mina McGuff

Oui je l’avoue, j’aime les dessins animés et les films d’animation, d’ailleurs il faut bien le reconnaître, la plupart d’entre eux s’adressent plus souvent aux adultes qu’aux enfants.

Mais ce film d’animation là a une originalité, ce n’est ni un Pixar, ni un Disney, c’est un Blanco !

Bon je vous explique : le réalisateur Jorge Blanco est un nouveau venu  dans le monde de l’animation, il est espagnol et bien épaulé puisqu’il s’est attribué les services de Joe Stillman coscénariste entre autre sur Shrek 1&2.

Le titre nous met tout de suite dans le bain, en effet la zone 51 aux Etats-Unis est une base secrète qui teste des appareils expérimentaux. Cette zone est souvent évoquée dans notre culture populaire à travers le cinéma, les séries télés ou les jeux vidéo.

C’est donc sans prétention mais bien secondé que Jorge Blanco nous propose sa première réalisation : Planet 51

Voici le synopsis :

Sur une planète lointaine, tout va bien dans le meilleur des mondes hormis le fait que les habitants sont verts, ont 4 doigts et semblent être plongés dans une Amérique des années 50. Or un jour, la vie de ce petit monde et plus particulièrement de Lem, ado passionné par l’astronomie, est bouleversée par l’arrivée d’une navette spatiale avec à son bord Chuck un humain, enfin plutôt un extraterrestre  pour eux !

Le film est ponctué de références aux années 50 (musique, décors, vêtements) ainsi qu’aux films de science fiction telles qu’ Alien , E.T., Terminator ou 2001 l’Odyssée de l’espace. Inutile de vous dire que les plus jeunes ne verront pas tous ces clins d’œil à l’american way of life des années 50.

Ce film est en quelque sorte un E.T. inversé, ici c’est le terrien qui est un alien et reçoit de l’aide de quelques habitants de la planète pour rentrer chez lui.

Le véritable point fort du film reste l’humour; que se soit les personnages (Chuck le terrien est quand même aussi profond qu’un lavabo) ou  les situations ( quand Chuck apprend à Lem comment séduire les filles), tout ceci contribue à relever une histoire assez convenue.

Bien que prévisible, ce film d’animation est sympathique, drôle tout comme les personnages avec une mention spéciale au petit robot Rover qui m’a fait sourire plus d’une fois et croyez moi je ne suis pas ce qu’on appelle un « bon public » !

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Gainsbourg, héros malgré lui

Posted on 20 February 2010 by Aurelien

J’avais beaucoup d’appréhension avant d’aller voir Gainsbourg, vie héroïque. Déjà parce que sa musique me berce depuis plus de 30 ans (je soupçonne même ma mère de m’en avoir fait écouter avant ma naissance, pour l’avoir vu faire avec ma petite sœur, mes doutes n’en sont ressortis que renforcés)… on peut donc dire que je connais une grande partie de son immense œuvre. Les deux ans nécessaires à la réalisation de ce film n’était, de mon point de vue pas bon signe… En effet, face à de tels délais on a plus vite fait de sombrer dans les méandres d’un WaterWorld que d’atteindre une dimension comparable à l’adaptation de l’œuvre de Tolkien sur grands écrans. Je m’étais renseigné au préalable pour m’assurer que sa période reggae ne soit pas trop mise en avant dans le film, vu que je ne suis pas fan de ce tournant musical opéré en 1979. Et bonne surprise, on voit Gainsbourg de son enfance au début de cette période (que j’appellerai la période Bambou puisque sa vie a été marqué et animé par ses relations avec les femmes).

Un dernier détail avant de partager mon avis sur ce film, je ne suis pas fan des biopic, enfin du concept en général. Je trouve en effet plus judicieux de faire un film du vivant de la personne qu’après sa mort (sous forme d’hommage donc), au moins la dite personne à son mot à dire !!!

Passons au film maintenant, enfin, c’est plus qu’un film à mes yeux. Il s’agit davantage d’un conte, qui bien que sûrement un peu romancé décrit très bien la vie de l’artiste. Le concept de « la Gueule », double quasi « schizophrénique » de Gainsbourg (une sorte de Gainsbarre si on veut, enfin je l’ai vu ainsi) est une excellente idée. Ce conte nous permet de mieux comprendre l’artiste, et d’en apprécier davantage le travail. Si si, je vous assure, en sortant de la salle, j’avais envie de continuer à écouter sa musique! En parlant de chansons, comment passer à côté du travail titanesque de Joann Sfar qui a fait ré-enregistrer l’intégralité des musiques de Serge présente dans son film par les comédiens !!! Eric Elmosnino qui incarne l’homme à la tête de chou est bluffant de ressemblance au point que j’ose même dire que c’est de l’ordre de la quasi-réincarnation ! Laetita Casta exhibe sa niaiserie à son paroxysme mais qui pour une fois n’a rien d’agaçant car collant parfaitement au rôle de B.B. Et que dire de Lucy Gordon (découverte dans les Poupées Russes, un de mes films préférés), qui nous fait découvrir une Jane Birkin bien plus belle et touchante que la vraie (au même âge bien sûr !). Une dernière petite surprise dans le film, pour ceux qui ont vu des émissions télé, des extraits ou autres de Gainsbarre, on ne peut pas dire qu’il respirait la joie de vivre autant que la fumée de ses Gitanes, et pourtant, on y voit ici des moments joyeux de sa vie, et c’est avec plaisir qu’on l’entend rire à travers Eric.

Très honnêtement, c’est un film tout public, accessible aux fans comme aux non-fans, et qui restera indémodable, à l’image de l’auteur de ces quelques mots : «Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit».

Quelques liens :

Le site officiel du film
Rue 89
Numerama

Excessif.com

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Les sorties du 17/02 : un tiercé gagnant?

Posted on 16 February 2010 by Aurelien

Les sorties de demain sont éclipsées par le placardage massif d’affiches d’un film en particulier : Valentine’s Day. Avec plétore d’acteurs et d’actrice, c’est le “nouveau Love Actually” (c’est vendu ainsi en tout cas!). Autant j’irai le voir pour Jessica Biel, Anne Hathaway (que j’ai découvert tardivement dans le diable s’habille en Prada), mais aussi pour Bradley Cooper (qu’on voit partout!!!),  Patrick Dempsey et son collègue de Grey’s Anatomy Eric Dane, autant je trouve deux ombres à cette overdose massive de stars :

- Ashton Kutcher
- Jessica “Blonde” Alba.

Mais j’y reviendrai un autre jour…

Hors de Contrôle marque le grand retour de Mel Gibson devant la caméra après 8 ans d’absence (qu’il a préféré passer derrière). Pour avoir vu la bande annonce au ciné, j’avoue que ca donne envie d’aller le voir. Un petit coté Ricks qui switch en Lethal Weapon suite à un drame, mais ca reste efficace, je pense.

From Paris With Love, qui propose un John Travolta chauve, et un Jonathan Rhys-Meyers que j’ai hâte de voir dans The Tudors (un de mes prochains achats de série en DVD). C’est le genre de film d’action qu’il vaut mieux voir au cinéma qu’à la télé. Et comme ils disent dans le trailer qui suit : Wax on, Wax off!!!

Bonne séance!

Et pour ne pas laisser le cinéma français de coté, la dernière apparition du regretté Jocelyn Quivrin est sur les écrans :

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